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Le Bulletin de la semaine

    Le bulletin de la semaine

 

VACANCE DU SIEGE APOSTOLIQUE : CE QUE DIT LE DROIT CANON

Le code de droit canon prévoit deux dispositions en cas de vacance du siège pétrinien, la première en cas de décès d’un pape, la seconde en cas de renonciation. Sur la renonciation, le paragraphe 2 de l’article 332 précise : « S’il arrive que le Pontife Romain renonce à sa charge, il est requis pour la validité que la renonciation soit faite librement et qu’elle soit dûment manifestée, mais non pas qu’elle soit acceptée par qui que ce soit ».

 

En cas de vacance, voici ce que prévoit l’article 335 : « Quand le siège de Rome devient vacant ou totalement empêché, rien ne doit être innové dans le gouvernement de l’Église tout entière ; les lois spéciales portées pour ces circonstances seront alors observées ».

 

Quel rôle pour le collège cardinalice ?

 

A noter la constitution « Universi Dominici Gregis » (« Tout le troupeau du Seigneur ») signée par Jean-Paul II le 22 février 1996 et modifiée par un motu Proprio de Benoît XVI en 2007, qui fixait les règles à suivre en cas de vacance du siège apostolique.

 

Elle précise notamment que pendant la vacance du Siège apostolique, le Collège des cardinaux n’a aucun pouvoir ni aucune juridiction sur les questions qui sont du ressort du Souverain Pontife, durant sa vie ou dans l’exercice des fonctions de sa charge et que lorsque que le Siège apostolique est vacant, le gouvernement de l’Église est confié au Collège des cardinaux seulement pour expédier les affaires courantes.

 

Deux cardinaux auront un rôle-clé le 28 février à 20h :

- le cardinal camerlingue, en l’occurrence le secrétaire d’état Tarcisio Bertone. Son rôle sera d’expédier les affaires courantes.

- le doyen du sacré collège, le cardinal Angelo Sodano. C’est lui qui sera chargé de présider les congrégations générales préparatoires à l’élection du nouveau pape. Il devra convoquer le conclave à Rome pour élire le nouveau pape et il présidera le conclave.

Posté le 17 fevrier 2013 par Annonces


BENOIT XVI, DURANT LA MESSE DES CENDRES, INVITE A LA CONVERSION ET AU RETOUR A DIEU

Un mercredi des cendres que l'on n'est pas prêt d'oublier, entre une Audience Générale le matin, durant laquelle le Pape revient sur sa décision de renoncer à sa charge et en parle aux milliers de fidèles réunis en la Salle Paul VI, et puis l'après-midi, la messe des Cendres, la cérémonie traditionnelle d’entrée en Carême. Etant donné les circonstances exceptionnelles, la messe s’est déroulée en la basilique Saint-Pierre et non en la basilique Sainte-Sabine, située sur la colline romaine de l’Aventin, et qui traditionnellement accueille le Pape en ce premier jour de Carême. Beaucoup de fidèles et de cardinaux ont exprimé le désir d’y participer d’autant que c'était la dernière grande concélébration publique de ce pontificat.

Le contexte particulier n’a cependant rien changé au déroulement de cette célébration qui a commencé par une procession pénitentielle et qui a été marquée par le rite de l’imposition des cendres.

La dernière grande concélébration publique du pontificat de Benoît XVI aura été, loin de tout triomphalisme, l’austère cérémonie d’entrée en Carême : la messe des Cendres, avec sa traditionnelle procession pénitentielle. Fidèle à lui-même, le Pape n’a pas dressé le bilan de son propre pontificat. Alors que ses faits et gestes sont scrutés à la loupe, il n’a pas donné de consigne. Benoît XVI a parlé de l’importance de la communion ecclésiale et du témoignage authentique, en invitant les fidèles à revenir à Dieu de tout leur cœur. Des thèmes qui ont dominé son pontificat.

Les cardinaux présents à Rome avaient tenu à concélébrer cette Eucharistie, les fidèles très nombreux avaient commencé à converger dès la mi-journée vers la Basilique Saint-Pierre. Dès le début de son homélie, le Pape a évoqué le caractère exceptionnel de cette célébration. Alors qu’il se prépare à conclure son ministère de Pape il a demandé aux fidèles de prier pour la vie de l’Eglise en cette période si particulière. Benoît XVI a dit merci, surtout aux fidèles du Diocèse de Rome, et il a demandé qu’on se souvienne de lui dans la prière.

 

Le Pape réclame une fois de plus une purification de l'Eglise

Commentant les lectures de la messe, Benoît XVI a regretté une fois encore que le visage de l’Eglise ait été défiguré. Il a évoqué notamment les péchés contre l’unité de l’Eglise et les divisions au sein du corps ecclésial. Il a dénoncé l’hypocrisie religieuse de ceux qui ne recherchent que les honneurs et la gloire. Il a invité les catholiques à profiter du Carême pour vivre plus intensément la communion ecclésiale en surmontant les individualismes et les rivalités, à ne pas se limiter à dénoncer les scandales et les injustices des autres, mais à agir sur leur propre cœur et conscience en permettant au Seigneur de les renouveler et de les convertir. C’est le témoignage qu’il faut offrir aux indifférents et aux non-croyants.

C'est l'archiprêtre de la Basilique Saint Pierre, le Cardinal Angelo Comastri, qui a imposé les cendres sur le front du Pape. Cet honneur aurait dû incomber au Cardinal Jozef Tomko, titulaire de la Basilique de Sainte Sabine. Mais avec le déplacement de la cérémonie en la Basilique Saint-Pierre, il fut donc l'un des trois cardinaux à recevoir les cendres des mains de Benoît XVI, à côtés du Cardinal Angelo Sodano, doyen du Sacré collège et du Secrétaire d'Etat, le Cardinal Bertone, Camerlingue, deux hommes qui auront un rôle important durant les semaines qui viennent.

Posté le 17 fevrier 2013 par Annonces


Consécration des enfants à l’Enfant-Jésus

Neuvaine préparatoire

du samedi 2 au

dimanche 10 février

 

 (Prière composée par Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus)

 

Ô Petit Enfant,

Mon unique trésor,

Vous m’apparaissez tout rayonnant d’amour !

 

Je m’abandonne à Vous.

 

Ô Jésus, mon petit Frère,

Je ne veux pas d’autre joie

Que celle de vous faire sourire.

 

Mon petit Roi, imprimez en moi

Les vertus de votre enfance.

 

On répète trois fois :

Saint Enfant Jésus, bénissez-nous

Posté le 01 fevrier 2013 par Annonces


Récollection du 16 février

Fraternité Sacerdotale St-Pierre

 

Récollection le Samedi 16 février

 

Prêchée à la chapelle du Carmel par M. l'abbé Hubert BIZARD, Vice-Recteur du Séminaire St Pierre de Wigratzbad

 

9 h 30 : Messe d’ouverture de la recollection

10 h 20 : 1ère Instruction

11 h 30 : Chapelet

12 h 00 : Déjeuner à la Maison Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus (tiré du sac)

14 h 00 : 2e Instruction

15 h 10 : Chemin de Croix + confessions

16 h 00 : 3e Instruction

17 h 00 : Adoration du Très Saint Sacrement & confessions

17 h 30 : Clôture de la récollection

 

Participation aux frais : libre

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Inscription à la récollection à remettre avant le 10 février à la maison Ste-Thérèse (82 bis, rue A. Briand à Fontainebleau) :

 

Nom : ………………………………………...

Adresse et n° de téléphone : ………………………………..

Posté le 01 fevrier 2013 par Annonces


LETTRE DE ROME A LA FRATERNITE ST PIE X (1ère Partie)

DE MGR DI NOIA O.P. VICE PRESIDENT DE LA COMMISION ECCLESIA DEI

 

A S.E. Monseigneur Bernard FELLAY

Supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X

Avent 2012

Excellence, chers frères prêtres de la Fraternité sacerdotale saint Pie X,

C'est avec joie que j'ai appris la satisfaction que vous a donnée notre dernière déclaration en date du 28 octobre. Il était important d'affirmer de manière publique et autorisée que les relations du Saint-Siège avec la Fraternité sacerdotale saint Pie X restent ouvertes et pleines d'espérance. Jusqu'ici, à part ses décisions officielles, le Saint-Siège s'est, pour différentes raisons, abstenu de rectifier certaines affirmations inexactes au sujet de sa conduite et de sa compétence dans ces relations. Quoi qu'il en soit, vient le moment où, dans l'intérêt de la vérité, le Saint-Siège sera obligé de faire état de certaines de ces indélicatesses. Particulièrement douloureuses ont été les prises de position qui attaquent la mission et la personne du Saint-Père: cela, désormais, demande une réponse. De récentes prises de position de membres de la Fraternité qui y occupent d'importants postes d'autorité ne peuvent que faire douter de la possibilité effective d'une réconciliation. On pense, en particulier, à des entretiens accordés par le Supérieur du district d'Allemagne, ancien Supérieur général de la Fraternité (18 septembre 2012) et par le premier Assistant général de la Fraternité (16 octobre 2012), ainsi qu'à un récent sermon du Supérieur général (1er novembre 2012). Le ton et le contenu de ces déclarations ont suscité une certaine perplexité sur le sérieux et même sur la possibilité effective d'une poursuite de nos relations. Tandis que le Saint-Siège attend patiemment une réponse officielle de la Fraternité, certains de ses supérieurs tiennent, dans des communications non officielles un langage qui, aux yeux du monde entier, apparaît comme un rejet des dispositions requises pour la réconciliation et la régularisation canonique de la Fraternité dans l'Église catholique. De plus, en revoyant l'histoire de nos relations depuis les années 1970, on est amené à faire le constat objectif que les termes de notre désaccord au sujet du Concile Vatican II demeurent, en fait, inchangés. Avec son autorité magistérielle, le Saint-Siège a toujours affirmé qu'il fallait interpréter les textes du Concile à la lumière de la Tradition et du Magistère, et non l'inverse, tandis que la Fraternité a insisté pour dire que certains enseignements du Concile sont erronés et donc non susceptibles de recevoir une interprétation en harmonie avec la Tradition et le Magistère. Au fil des ans, cette impasse est restée plus ou moins telle quelle. Tout en permettant un fructueux échange de vues sur des thèmes précis, les trois années de colloques doctrinaux qui viennent à peine de s'achever n'ont pas fondamentalement changé la situation. Dans ces circonstances, tandis que l'espérance demeure, il est clair qu'un élément nouveau doit être introduit dans nos échanges, si nous ne voulons pas apparaître à l'Église, au grand public et, au fond, à nous-mêmes, comme engagés dans un échange courtois, mais sans issue ni fruit. Il faut développer des considérations nouvelles, de nature plus spirituelle et théologique, qui transcendent les désaccords importants et apparemment insurmontables sur l'autorité et l'interprétation du Concile Vatican II, objet de notre division actuelle; ces considérations seront centrées sur notre devoir de préserver et de chérir l'unité et la paix de l'Église, qui sont voulues par Dieu. Il me semble opportun d'introduire ces nouvelles considérations sous la forme d'une lettre personnelle pour l'Avent, adressée à vous-même ainsi qu'aux membres de la Fraternité sacerdotale. Son enjeu n'est autre que l'unité de l'Église.

Le maintien de l'unité de l'Église

Dans ce contexte, les mots de saint Paul reviennent à l'esprit: « Moi qui suis en prison à cause du Seigneur, je vous encourage à vivre de manière digne de l'appel que vous avez reçu, avec beaucoup d'humilité, de douceur et de patience, en vous supportant les uns les autres avec amour, en ayant à cœur de garder l'unité de l'Esprit par le lien de la paix. De même que votre vocation vous a tous appelés à une seule espérance, de même il n'y a qu'un seul Corps et un seul Esprit. Il n'y a qu'un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, qui règne au-dessus de tous, par tous, et en tous » (Ep 4, 1-6). Par ces mots, l'apôtre Paul nous invite à garder l'unité de l'Église, l'unité qui est donnée par l'Esprit et nous unit au Dieu unique « qui règne au-dessus de tous, par tous, et en tous» (Ep 4, 6). La véritable unité est un don de l'Esprit, et non le résultat de notre action. Toutefois, nos décisions et nos actions nous rendent aptes à coopérer dans l'unité de l'Esprit ou à agir contre les motions de l'Esprit. Par conséquent, saint Paul nous exhorte « à vivre de manière digne de l'appel que nous avons reçu » (Ep 4, 1), à vivre en gardant le don précieux de l'unité. Afin de persévérer dans l'unité de l'Église, saint Thomas d'Aquin remarque que, d'après saint Paul, « il faut cultiver quatre vertus et proscrire les quatre vices qui leur sont opposés » (Commentaire de la Lettre aux Éphésiens, § 191). Que faut-il éviter sur la voie de l'unité? L'orgueil, la colère, l'impatience et le zèle désordonné. D'après l'Aquinate, « le premier vice rejeté par [saint Paul] est l'orgueil. Quand une personne arrogante décide de diriger les autres, alors que ces autres, dans leur fierté, refusent de se soumettre, des désaccords surgissent dans la société, et la paix disparaît... La colère est le deuxième vice. Car un colérique est porté à l'injustice, verbale ou physique, ce qui provoque la confusion. .... Le troisième est l'impatience. Parfois, un homme humble et doux, qui s'interdit de provoquer le trouble, ne supporte pas avec patience les attaques effectives ou projetées qu'on porte contre lui. ... Le quatrième vice est le zèle désordonné. Le zèle désordonné peut porter sur n'importe quoi; à cause de lui, les hommes vont juger de tout ce qu'ils voient, sans attendre le bon moment ou le bon endroit, et c'est une catastrophe pour la société» (ibid.). Comment pouvons-nous agir contre ces vices? Saint Paul nous dit: « Ayez beaucoup d'humilité, de douceur et de patience, supportez-vous les uns les autres avec amour » (Ep 4,2). D'après l'Aquinate, en nous faisant voir la bonté présente chez les autres et reconnaître nos propres forces et nos propres faiblesses, l'humilité nous aide à éviter l'esprit de rivalité dans nos rapports avec autrui. La douceur « aplanit les difficultés et préserve la paix » (Commentaire de la Lettre aux Éphésiens, § 191). Elle nous aide à éviter les manifestations désordonnées de colère en nous donnant la sérénité de faire notre devoir avec égalité d'humeur et dans un esprit de paix. La patience nous rend capables de supporter la souffrance pour obtenir le bien recherché, surtout s'il est difficile à atteindre ou si des circonstances extérieures militent contre la réalisation de l'objectif. La charité fait éviter le zèle désordonné en nous donnant de nous soutenir les uns les autres, « en portant les défauts des autres avec charité» (ibid.). Saint Thomas donne ce conseil: « Quand quelqu'un tombe, il ne faudrait pas immédiatement le corriger, à moins qu'il y ait un temps et un lieu pour cela. Il faudrait attendre avec compassion, puisque la charité supporte tout (1 Co 13, 7). Il ne s'agit pas de tolérer par négligence ou complicité, par familiarité ou amitié charnelle, mais par charité. ... Nous qui sommes forts, nous devons porter les infirmités des faibles (Rm 15, 1)) (ibid.). Le prudent conseil de saint Thomas peut nous être utile, si nous acceptons d'être formés par sa sagesse. Au cours des quarante dernières années, nos relations n'ont-elles pas parfois manqué d'humilité. de douceur, de patience et de charité? Souvenons-nous de ce qu'a écrit le pape Benoît XVI à ses frères dans l'épiscopat pour expliquer la promulgation du motu proprio Summorum Pontificum : « En regardant le passé, les divisions qui ont lacéré le corps du Christ au cours des siècles, on a continuellement l'impression qu'aux moments critiques où la division commençait à naître, les responsables de l'Église n'ont pas fait suffisamment pour conserver ou conquérir la réconciliation et l'unité; on a l'impression que les omissions dans l'Église ont eu leur part de culpabilité dans le fait que ces divisions aient réussi à se consolider. Ce regard vers le passé nous impose aujourd'hui une obligation: faire tous les efforts afin que tous ceux qui désirent réellement l'unité aient la possibilité de rester dans cette unité ou de la retrouver à nouveau» (Lettre du 7 juillet 2007). Comment les vertus d'humilité, de douceur, de patience et de charité peuvent modeler nos pensées et nos actions. D'abord, si nous cherchons humblement à reconnaître la bonté qui existe chez ceux avec qui nous pouvons être en désaccord sur des points même apparemment fondamentaux, nous sommes capables d'examiner des questions disputées dans un esprit d'ouverture et en toute bonne foi. Deuxièmement, si nous avons une véritable douceur, nous pouvons garder un esprit de sérénité, en évitant de parler sur un ton qui divise ou de développer des considérations imprudentes qui offenseront au lieu de favoriser la paix et la compréhension mutuelle. Troisièmement, si nous gardons une vraie patience, nous reconnaîtrons que, dans la recherche du bien précieux que nous poursuivons, nous devons vouloir, si nécessaire, accepter la souffrance de l'attente. Enfin, si nous sentons encore le besoin de corriger nos frères, ce doit être avec charité, au bon moment et au bon endroit. Dans la vie de l'Église, toutes ces vertus visent à préserver « l'unité de l'Esprit par le lien de la paix » (Ep 4, 3). Si nos rapports sont marqués par l'orgueil, la colère, l'impatience et le zèle désordonné, notre recherche inquiète du bien de l'Église ne nous conduira qu'à l'amertume. Si, d'autre part, la grâce de Dieu nous fait grandir en vérité dans l'humilité, la douceur, la patience et la charité, notre unité dans l'Esprit sera maintenue et nous grandirons plus profondément dans l'amour de Dieu et du prochain, en accomplissant toute la loi que Dieu nous a donnée.

Posté le 27 janvier 2013 par Annonces


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