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Le Bulletin de la semaine

    Le bulletin de la semaine

 

Semaine du 2 au 9 décembre 2012

 

Dimanche

2 décembre

1er dimanche de l'Avent

  • 8 h 30 Messe basse
  • 9 h 30 Chapelet
  • 10 h Grand-messe

Lundi 3

Sr François Xavier
Confesseur
  • 18 h 15 Chapelet pour Quitterie Maillot
  • 18 h 45 Messe basse

Mardi 4

St Pierre Chrysologue

Evêque et docteur

  • 18 h 15 Chapelet pour Quitterie Maillot
  • 18 h 45 Messe basse

Mercredi 5

de la férie

  • 7 h 00 Messe basse
  • 8 h 00 Office des Laudes
  • 8 h 30 Catéchisme de l'école du St Enfant-Jésus.
  • 9 h 45 Messe basse (avec la participation des enfants de l'école)
  • 10 h 45 Catéchisme du CP jusqu'au CM2
  • 14 h 15 Catéchisme pour les 6ème.
  • 16 h 45 Catéchisme pour les 5ème./ 4ème.
  • 18 h 15 Chapelet pour Quitterie Maillot et adoration du T. S. Sacrement
  • 19 h 15 Office des complies pour les vocations sacerdotales et religieuses

Jeudi 6

St Nicolas

Evêque et confesseur

  • 9 h 00 Messe basse
  • 18 h 15 Chapelet pour Quitterie Maillot
  • 18 h 45 Messe basse

Vendredi 7

St Ambroise

Evêque et docteur

  • PAS DE MESSE A 9 h 00
  • 18 h 15 Chapelet pour Quitterie Maillot
  • 18 h 45 Messe basse
  • 20 h 15 Cours de doctrine chrétienne pour les 3e jusqu'à la Terminale
  • 21 h 00 HEURE SAINTE
  • 20 h 30 MESSE DU 1er VENDREDI DU MOIS

Samedi 8

Immaculée Conception

(1°Classe)

  • 8 h 30 Messe basse
  • 9 h 30 Chapelet pour Quitterie Maillot
  • 10 h 00 Messe Chantée
  • 15 h 30 à 17 h 00 Confessions

 

Dimanche

9 décembre

2e dimanche de l'Avent

  • 8 h 30 Messe basse
  • 9 h 30 Chapelet
  • 10 h Grand-messe

Avis


Posté le 03 decembre 2012 par Annonces


du 25 novembre au 2 décembre 2012

 

Dimanche

25 novembre

26e et dernier dimanche après la Pentecôte

  • 8 h 30 Messe basse
  • 9 h 30 Chapelet
  • 10 h Grand-messe

Lundi 26

St Sylvestre

Abbé

  • 18 h 45 Messe basse

Mardi 27

de la férie
  • 18 h 45 Messe basse

Mercredi 28

de la férie

  • 7 h 00 Messe basse
  • 8 h 00 Office des Laudes
  • 8 h 30 Catéchisme de l'école du St Enfant-Jésus.
  • 9 h 45 Messe basse (avec la participation des enfants de l'école)
  • 10 h 45 Catéchisme du CP jusqu'au CM2
  • 14 h 15 Catéchisme pour les 6ème.
  • 16 h 45 Catéchisme pour les 5ème./ 4ème.
  • 18 h 30 Adoration du Très Saint Sacrement
  • 19 h 15 Office des complies pour les vocations sacerdotales et religieuses

Jeudi 29

de la férie

  • 9 h 00 Messe basse
  • 18 h 45 Messe basse

Vendredi 30

St André

Apôtre

  • 9 h 00 Messe basse
  • 18 h 45 Messe basse

Samedi 1er

De la Ste Vierge

  • 8 h 30 Messe basse
  • 14 h 00 Fête de la St Nicolas de l'Ecole du St Enfant-Jésus (11, rue Hégésipe Moreau 77210 Avon )
  • 15 h 30 à 17 h 00 Confessions

 

Dimanche

2 décembre

1er dimanche de l'Avent

  • 8 h 30 Messe basse
  • 9 h 30 Chapelet
  • 10 h Grand-messe

Posté le 26 novembre 2012 par Annonces


fête de St Nicolas, samedi 1er décembre à Avon

Venez fêter la Saint Nicolas
Samedi 1er Décembre 2012
à partir de 14h
Vente de Noël au profit de l'Ecole du Saint Enfant Jésus
✴Santons
✴Livres (éd. Téqui)
✴Statues (Villa d'Elba)
✴Confiserie
✴Atelier des Mamans
objets de décoration, accessoires divers,..
15h30, Chants de Noël interprétés par les enfants de l'école
Nombreux Stands
Maison Paroissiale
11 rue Hégésippe Moreau - 77210 Avon

Posté le 26 novembre 2012 par Ecole du Saint Enfant Jésus


CERTAINS PAYS QUI ONT LEGALISE L’HOMOPARENTALITE SE TROUVENT CONFRONTES A DES SITUATIONS BIENS COMPLEXES

La question de la filiation est au cœur du projet de loi du «mariage et de l'adoption pour tous». Les profondes transformations du modèle familial depuis les années 1970 (multiplication des séparations, démariages) et le développement des techniques de procréation médicalement assistée ont donné naissance à des familles à géométrie variable.

Chez certains de nos voisins, l'assouplissement des règles éthiques a donné au phénomène une autre dimension. Certaines situations complexes d'homoparentalité, où un enfant est souvent entouré de plusieurs adultes qui se définissent comme ses parents, mettent en avant de manière aiguë les questionnements éthiques et juridiques sur ces nouvelles compositions familiales.

La pluriparentalité va-t-elle se développer avec l'avènement de parents sociaux ou d'intention venant s'ajouter ou se substituer aux parents biologiques? À qui donner raison quand un parent biologique et un parent social s'opposent? L'ouverture de la procréation médicalement assistée à des personnes qui ne souffrent pas d'infertilité médicale risque-t-elle de produire des «enfants de tout le monde» et donc de personne?

En France, les techniques de procréation médicalement assistée ne sont aujourd'hui autorisées qu'aux couples hétérosexuels infertiles mariés ou faisant la preuve d'une durée de vie commune d'au moins deux ans. Quant à la gestation pour autrui, elle reste interdite. Dans le projet de loi du gouvernement, deux personnes de même sexe pourraient devenir parents ensemble par la voie de l'adoption plénière.

La disparition des mots «père» et «mère» dans certains passages du Code civil au profit du mot «parents» serait déjà une étape vers la multiplication du nombre de parents pour un enfant, soulignent les détracteurs du texte. Ce bouleversement de la filiation pourrait par ailleurs ouvrir la voie à la procréation médicale assistée pour les couples de femmes - des amendements en ce sens seront d'ailleurs examinés au Parlement - voire à la légalisation des mères porteuses. Pour les opposants au projet de loi du gouvernement, la porte serait alors ouverte à toutes les dérives du droit à l'enfant comme certains pays étrangers en font déjà l'expérience.

 

De la Belgique au Canada, tout n'est pas rose dans les unions arc-en-ciel

Des papas qui veulent être un peu plus que des donneurs de sperme, des lesbiennes qui se disputent des paillettes congelées… Dans les familles arc-en-ciel, tout n'est pas toujours rose. L'émergence de nouvelles formes de filiation et de parenté, dans des pays qui autorisent depuis plusieurs années le mariage homosexuel et l'adoption, a parfois donné lieu à des situations dramatiques et d'étonnants imbroglios juridiques.

En Grande-Bretagne, le traumatisme de l'épouse du donneur

Elle ne s'était «pas rendu compte». Ann* avait tout d'abord consenti à ce que son mari Michael* fasse don de son sperme. Mais à l'annonce de la naissance d'une petite fille chez un couple de lesbiennes, elle a craqué: le sperme ne fait-il pas partie des «biens matrimoniaux»?, s'interroge-t-elle, bouleversée «comme si (s)on mari l'avait trompée». Les lesbiennes étant trop âgées, elles avaient fait appel à une mère porteuse, tout en entamant une procédure d'adoption. Laquelle échouera, justement à cause de leur âge… La mère porteuse accouchera donc sous le nom de l'une d'entre elles. Et le tribunal, devant lequel Ann et Michael tentèrent de récupérer l'enfant, donnera finalement raison au couple de lesbiennes.

Au Canada, 13 paillettes de sperme à partager

Chacune avait eu un enfant du même donneur. Lors de leur séparation, elles sont toutes deux parties avec leur enfant respectif et la moitié de leurs biens. Mais elles avaient oublié les 13 paillettes de sperme congelé qui leur restaient! Quelques années plus tard, l'une, ayant retrouvé une compagne, a voulu un deuxième enfant du même donneur. Mais l'autre s'y est opposée, demandant la destruction des paillettes, pour des «raisons morales». Le juge a statué que bien que le sperme ait «un statut émotionnel» différent, il devait être considéré comme faisant partie des biens matrimoniaux, donc être partagé. Restait à décider qui aurait la 13e paillette: le juge a choisi celle qui avait le projet d'enfant.

En Belgique, «six parents» condamnés

Après sept ans de rebondissements dans l'invraisemblable histoire de la petite Donna, née d'une mère porteuse belge qui l'avait revendue 15.000 euros à un couple de Néerlandais, après l'avoir «promise» (pour 8000 euros) à son père biologique et à sa compagne stérile, puis à un couple de gays, le tribunal d'Audenaerde vient de statuer: les six «parents» ont été condamnés. La justice belge avait finalement décidé de poursuivre les trois couples (la mère porteuse et son mari, les Néerlandais et le père biologique et sa compagne) devant le tribunal correctionnel pour avoir infligé des «traitements inhumains et dégradants» à Donna. Quant à la fillette, elle demeurera aux Pays-Bas, auprès de ses parents adoptifs, sans jamais connaître son père naturel.

Au Texas, «les premiers jumeaux sans mère»

Tous deux quadragénaires, célibataires, amis de longue date… pourquoi ne pas faire un enfant, et l'élever ensemble? Sauf que quelques heures après l'accouchement, en juillet dernier, Marvin révèle son homosexualité et réclame la garde exclusive des jumeaux: Cindy, a-t-il expliqué devant la justice, n'est qu'une mère porteuse. Elle n'a aucun lien génétique avec les bébés, puisqu'à 47 ans, elle a eu recours à un don d'ovules… En attendant que la justice tranche, les jumeaux ont été confiés à Marvin et son partenaire. «S'ils gagnent, lance l'avocat de Cindy, les quatre seules personnes au monde à ne pas avoir de mère seront Adam, Eve, ainsi que ces jumeaux.»

En Australie, le père rayé de l'acte de naissance

En 2001, un couple de lesbiennes avait eu une petite fille avec un donneur gay. Celui-ci avait répondu à une annonce recherchant «une figure d'oncle». Mais le couple se sépare. Toutes deux veulent les mêmes droits sur l'enfant. Comme il n'est pas possible d'inscrire trois noms de parents sur un acte de naissance, le juge décide de rayer celui du père, pour inscrire celui de l'ex-compagne de la mère. Dévasté, le quinquagénaire a appris que sa fille de dix ans n'était plus «juridiquement» la sienne.

En Grande-Bretagne, le donneur qui voulait juste rendre service…

Son nom n'est pas sur les actes de naissance, souligne-t-il. «Mandy voulait des enfants, j'ai fourni les ingrédients, raconte prosaïquement Mark, un gay de 47 ans. Je n'ai jamais eu le désir d'être père.» Mais cet «acte de bonté» envers une lesbienne «non conventionnelle», qui pense qu'«il doit y avoir un père et une mère», a donné naissance à deux filles. Et puis la compagne de Mandy l'a quittée, et la quadragénaire, en difficulté financière, a retrouvé les coordonnées de Mark. Aujourd'hui, elle lui réclame une pension alimentaire! «Pourquoi ne poursuit-on pas la deuxième mère, qui les a élevées, et qui, elle, a les moyens?», s'énerve-t-il. Quant aux filles de 12 et 14 ans, elles sont très perturbées psychologiquement. «Jamais je ne pourrai me marier ni avoir des enfants», assène l'aînée.

… et celui qui avait «beaucoup à offrir»

L'annonce, dans le Gay Times, le présentait comme un «trentenaire solvable», qui avait «tout, sauf des enfants» et qui avait «beaucoup à offrir». Le couple de lesbiennes, bien plus modeste, en a profité par deux fois: un garçon puis une fille sont nés. Mais la mère a bientôt trouvé le père trop envahissant, l'accusant de «marginaliser» sa compagne. Quant au père, aujourd'hui quinquagénaire en couple depuis vingt-cinq ans, il estimait que le fait de payer les factures lui donnait le droit de voir davantage ses enfants… Qualifiant cette bataille juridique de «grande honte», le juge a finalement accordé la garde partagée aux deux couples. «Ce qui est particulièrement injuste, a-t-il conclu, c'est qu'une enfance gâchée de la sorte marquera sans doute ces enfants à jamais.»

*faux prénoms.

Posté le 24 novembre 2012 par AB JLL


Bulletin

LA VOIX DE L'EGLISE SE FAIT ENTENDRE SANS RELACHE ET AVEC DETERMINATION

 

Le Saint-Père Benoit XVI a reçu le17 novembre le deuxième groupe des évêques de France, en visite Ad Limina Apostolorum. Voici un extraits du discours du pape :

 

"Dans les débats importants de société, la voix de l'Église doit se faire entendre sans relâche et avec détermination. Elle le fait dans le respect de la tradition française en matière de distinction entre les sphères des compétences de l'Église et de celles de l'État. Dans ce contexte, précisément, l'harmonie qui existe entre la foi et la raison vous donne une assurance particulière : le message du Christ et de son Église n'est pas seulement porteur d'une identité religieuse qui demanderait à être respectée comme telle ; il porte une sagesse qui permet d'envisager avec rectitude les réponses concrètes aux questions pressantes, et parfois angoissantes, des temps présents. En continuant d'exercer, comme vous le faites, la dimension prophétique de votre ministère épiscopal, vous apportez dans ces débats une parole indispensable de vérité, qui libère et ouvre les cœurs à l'espérance. Cette parole, j'en suis convaincu, est attendue. Elle trouve toujours un accueil favorable lorsqu'elle est présentée avec charité, non comme le fruit de nos propres réflexions, mais d'abord comme la parole que Dieu veut adresser à tout homme. [...]

"Conscients de la force de l'exemple, vous saurez aussi trouver les mots et les gestes pour encourager les fidèles à incarner cette « unité de vie ». Ils doivent sentir que leur foi les engage, qu'elle est pour eux libération et non fardeau, que la cohérence est source de joie et de fécondité (cf. Exhort. apost. Christifideles laici, n. 17). Cela vaut aussi bien pour leur attachement et leur fidélité à l'enseignement moral de l'Église que, par exemple, pour le courage à afficher leurs convictions chrétiennes, sans arrogance mais avec respect, dans les divers milieux où ils évoluent. Ceux d'entre eux qui sont engagés dans la vie publique ont dans ce domaine une responsabilité particulière. Avec les Évêques, ils auront à cœur d'être attentifs aux projets de lois civiles pouvant porter atteinte à la protection du mariage entre l'homme et la femme, à la sauvegarde de la vie de la conception jusqu'à la mort, et à la juste orientation de la bioéthique en fidélité aux documents du Magistère. Il est plus que jamais nécessaire que de nombreux chrétiens prennent le chemin de service du bien commun en approfondissant notamment la Doctrine sociale de l'Église. Vous pouvez compter sur ma prière pour que vos efforts dans ce domaine portent des fruits abondants."

 

MGR DOMINIQUE REY INVITE LES CHRETIENS A MANIFESTER

 

Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, a appelé sur le journal de RCF Méditerranée du vendredi 16 novembre les chrétiens :

 

« C'est un enjeu majeur qui nécessite plusieurs expressions publiques de l'Eglise. L'Eglise a manifesté son opposition par plusieurs déclarations. L'ensemble des évêques à Lourdes s'est aussi manifesté pour signifier son refus de ce texte. L'Eglise a demandé un débat public, des pétitions ont été organisées, et puis des manifestations sont organisées dans différentes villes de France. Et donc j'invite personnellement à ce que les chrétiens, sous une forme ou sous une autre, en participant à des manifestations, en signant des pétitions, vis-à-vis de l'opinion publique en général, du gouvernement en particulier, vis-à-vis des élus en écrivant un certain nombre de lettres, puissent très clairement signifier, au-delà de l'appartenance confessionnelle, de l'Eglise, leur désappointement et leur volonté qu'un véritable débat soit organisé dans l'ensemble de notre pays,  sur ces questions majeures qui touchent des principes constitutifs de notre humanité, de notre équilibre social. »

 

LA DENATURATION DU MARIAGE

NOUS CONCERNE TOUS

 

Ainsi que le déclare l'abbé Eric Iborra, vicaire de la paroisse St-Eugène Ste-Cécile à Paris, dans un de ses sermons :

 

"Et d'abord répondons à ces quelques questions que vous vous êtes peut-être déjà posées. En quoi le mariage pour tous me concerne-t-il, moi qui suis déjà marié normalement ou célibataire et décidé à le rester ? En quoi l'extension du mariage aux personnes de même sexe constitue-t-elle une menace pour cette institution ? Le refus de cette évolution ne serait-il pas, de ma part, un manque de compassion, voire un déni de justice pour des gens qui s'aiment ?

Eh bien oui : premièrement, l'extension du mariage aux personnes de même sexe nous concerne tous parce que, deuxièmement, elle aboutit à ruiner l'institution du mariage. Et enfin, troisièmement, ce n'est pas parce que des gens s'aiment qu'ils ont automatiquement le droit de se marier, comme l'a pertinemment relevé le cardinal Barbarin il y a quelques semaines. [...]

Le corollaire de l'extension du mariage aux personnes de même sexe, c'est la possibilité d'adopter des enfants. Et l'on nous dit que ces personnes sont tout à fait capables d'aimer ces enfants. Certes. Mais pas d'un amour structurant, c'est-à-dire d'un amour qui les situe, comme on vient de le voir, dans une histoire et aussi dans une existence sexuée, c'est-à-dire comme garçon ou comme fille. Substituer la parentalité à la parenté, c'est réduire le rôle des « parents » tout au plus à celui d'éducateurs, à nier l'ancrage dans une histoire et dans un sexe.

Je parlais au début de décrypter les tenants et les aboutissants du projet gouvernemental. Nous y voici justement. L'expression du mariage aux personnes de même sexe est avant tout une machine de guerre pour détruire l'institution naturelle du mariage. Pourquoi en effet vouloir à ce point cette extension ? Rien n'empêche aujourd'hui, par exemple avec le Pacs, de mener une vie commune avec qui on veut en jouissant d'à peu près tous les avantages juridiques liés au mariage. Pourquoi alors vouloir ruiner la définition du mariage ? Regardez bien : c'est là que l'Ennemi de la nature humaine, le Démon, s'avance, masqué sous les bons sentiments. [...]

Enfin, allons plus loin : nier la pertinence de la différence sexuelle, c'est vouloir nier la finitude inhérente à l'être humain, en tant que créature. Platon l'avait fort bien vu lui qui faisait dire à Aristophane dans le Banquet que les humains étaient à l'origine doubles et que, dotés de deux têtes, quatre bras et quatre jambes, ils menaçaient d'escalader l'Olympe comme autrefois les titans. Ils furent donc foudroyés et devinrent ce qu'ils sont maintenant. Autrement dit, la sexualité est aussi une marque de finitude : elle nous rappelle que nous ne sommes pas tout-puissants, que nous avons besoin de l'autre, et de l'autre sexué, pour exprimer l'intégralité de notre humanité. L'expression du mariage aux personnes de même sexe est donc un attentat contre le Créateur : en niant notre être de créature ; en outre c'est une imitation de celui qui veut être unique comme Dieu en oubliant la différence, c'est-à-dire en n'étant pas autodifférencié : le démon, qui se condamne de lui-même à une éternelle solitude dans son solipsisme stérile."

 

UNITE INDISSOLUBLE DE LA FOI ET DE LA CHARITE

 

Extrait des paroles de Benoît XVI lors de l'angélus, à propos de la foi :

 

« Elle apparaît comme l'attitude intérieure de celui qui fonde sa vie sur Dieu, sur sa parole, et qui se confie entièrement à lui. La condition de veuve, dans l'antiquité, constituait en soi une situation de grande nécessité. C'est pour cela que, dans la Bible, les veuves et les orphelins sont des personnes dont Dieu prend soin de manière particulière : ils ont perdu tout soutien terrestre, mais Dieu demeure leur époux, leur père. Pourtant l'Ecriture dit que la condition objective de nécessité, dans ce cas-ci le fait d'être veuve, n'est pas suffisant : Dieu demande toujours notre libre adhésion de foi qui s'exprime dans notre amour pour lui et pour notre prochain.

Personne n'est trop pauvre pour pouvoir donner quelque chose. Et en effet, nos deux veuves d'aujourd'hui montrent leur foi en accomplissant un acte de charité : l'une envers le prophète et l'autre en faisant l'aumône. Elles attestent ainsi de l'unité indissoluble de la foi et de la charité, comme celle qui existe entre l'amour de Dieu et l'amour du prochain, comme nous le rappelait l'évangile de dimanche dernier.

Le pape Léon le Grand, dont nous avons célébré la mémoire hier, affirmait ceci : « Sur la balance de la justice divine, on ne pèse pas la quantité des dons mais le poids des cœurs. La veuve de l'Evangile déposa dans le trésor du Temple deux piécettes et surpassa les dons de tous les riches. Aucun geste de bonté n'est privé de signification devant Dieu, aucune œuvre de miséricorde ne reste sans fruit » (Sermo de jejunio dec. mens., 90, 3).

La Vierge Marie est l'exemple parfait de celle qui s'offre tout entière en se confiant à Dieu ; c'est avec cette foi qu'elle a dit à l'ange son « Me voici » et qu'elle a accueilli la volonté du Seigneur. Que Marie aide aussi chacun de nous, en cette Année de la foi, à renforcer sa confiance en Dieu et dans sa parole. »

Posté le 18 novembre 2012 par Abbé Lefèvre


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