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Le Bulletin de la semaine

    Le bulletin de la semaine

 

Bulletin de la Semaine

MISSION EN ACTES

 

Notre évêque, Mgr Jean-Yves Nahmias lance l'initiative « Mission en actes » pour relever le défi de l'évangélisation.

Le lancement de cette initiative aura lieu à la cathédrale le samedi 19 octobre prochain de 14h30 à 19h. Tous les diocésains de Seine-et-Marne sont conviés à cette initiative de notre évêque.

 

LA FRATERNITE ST PIERRE : 25 ANS DEJA !

 

Chers Amis et Bienfaiteurs,

Depuis 25 ans (1988-2013), les prêtres de la Fraternité Saint-Pierre se rendent là où la Providence les envoie pour « semer dans les larmes et moissonner dans la joie ».

Dans la fidélité au Siège Apostolique et l'observance des traditions liturgiques et spirituelles latines, ils s'efforcent de livrer la solidité de la foi, la justice de la prière et la miséricorde des sacrements.

Parce que vous êtes de notre famille, et que vous avez partagé la formidable aventure spirituelle de ces années de fondation puis d'essor de notre communauté, vous êtes conviés à vous joindre à notre action de grâce.
Nous vous attendons nombreux à Lourdes les 9,10 et 11 novembre prochains pour un Congrès-Pèlerinage qui marquera, en même temps que ce 25ème anniversaire, la clôture de l'Année de la Foi. Un programme joint à cette Lettre vous donne toutes les précisions utiles.

Que Notre Dame de Lourdes nous garde dans la fidélité à son divin Fils et à la vocation propre de notre Fraternité au sein de l'Eglise.

Abbé Vincent Ribeton

Supérieur du district de France de la Fraternité Saint-Pierre

 

ANNEE DE LA FOI : CONGRES-PELERINAGE A LOURDES AVEC LA FRATERNITE ST PIERRE

 

A l'occasion de la clôture de l'Année de la Foi et de son 25e anniversaire, la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre organise un Congrès-Pèlerinage à Lourdes les 9,10 et 11 novembre 2013.

 Devant la grotte de Massabielle et lors des offices célébrés dans les basiliques des Sanctuaires, nous demanderons à Notre-Dame de nous donner une foi forte et vivante et la remercierons pour la maternelle protection dont elle a entouré la Fraternité Saint-Pierre jusqu'à aujourd'hui.

Au cours de ces journées spirituelles, quatre conférenciers (Mgr Jean-Pierre Ravotti, l'Abbé Denis Coiffet, Maître Trémolet de Villers et Monsieur Jean Sévillia), interviendront sur le thème de l'année de la foi.

Retenez vos dates dès maintenant pour vivre avec nous ces belles journées sous le patronage de l'Immaculée Conception !

 

(Renseignements au 03 86 66 17 50 ou www.fssp.fr)

 

"ON NE PEUT PAS CONNAITRE JESUS SANS AVOIR DE PROBLEMES"

 

Homélie de S.S. François du 26 septembre 2013

 

Le chrétien ne peut pas connaître Jésus en « première classe », dans la « tranquillité », en évitant « les problèmes », mais dans la vie quotidienne, à travers trois langages : « intelligence, cœur, action », a souligné le pape François lors de la messe qu'il a célébrée ce matin, 26 septembre 2013, à la Maison Sainte-Marthe.

 

Sur le chemin quotidien

Selon Radio Vatican, le pape a commenté la question du roi Hérode dans l'Evangile du jour « mais qui est cet homme dont j'entends tellement parler ? » (Lc 9,7-9). 

Cette interrogation est posée par tous ceux qui rencontrent Jésus, soit « par curiosité » soit pour avoir « une certitude », ou encore par tous ceux qui, comme dans l'Evangile, « ont peur de cet homme », des conséquences qu'il pourrait entraîner.

Pour le pape, la question générale est « mais qui est celui-ci qui fait tant de problèmes ? ». Car « Jésus fait des problèmes » : « on ne peut pas connaître Jésus sans avoir de problèmes. Et j'oserais dire: ‘Si tu veux avoir un problème, emprunte la route pour connaître Jésus. Et tu n'en auras pas qu'un, mais beaucoup !' ».

Pourtant, « c'est la route pour connaître Jésus : on ne peut pas connaître Jésus en première classe. Jésus se connaît sur le chemin quotidien de tous les jours. On ne peut pas connaître Jésus dans la tranquillité, ni dans la bibliothèque... ».

Intelligence, coeur, action

Certes, « on peut connaître Jésus dans le Catéchisme », et même il faut « étudier, apprendre » le Catéchisme, pour « connaître le Fils de Dieu, qui est venu pour sauver [l'homme] » et pour « comprendre toute la beauté de l'histoire du Salut, de l'amour du Père ».

« Mais il n'est pas suffisant de le connaître avec l'intelligence : c'est une étape. Il est nécessaire de le connaître dans le dialogue avec Lui, en parlant avec Lui, dans la prière, à genoux ».

Celui qui « ne prie pas, ne parle pas avec Jésus », ne le connaît pas : il connaît « les choses de Jésus », mais « ce n'est pas la connaissance du cœur, donnée dans la prière. Connaître Jésus avec le coeur, dans la prière, dans le dialogue avec Lui ».

Si l'intelligence et le cœur « aident », ce n'est cependant « pas suffisant » : « il y a une troisième route pour connaître Jésus : c'est la ‘sequela'. Aller avec Lui, marcher avec Lui ».

Il s'agit « d'aller, de parcourir ses chemins, en marchant », c'est-à-dire de « connaître Jésus par le langage de l'action ».

Finalement, les trois langages, « de l'intelligence, du coeur, de l'action » appellent à l'engagement : « on ne peut pas connaitre Jésus sans s'impliquer avec Lui, sans miser sa vie sur Lui. Quand tant de gens se posent la question ‘Mais qui est cet homme?', la Parole de Dieu répond: ‘Tu veux savoir qui il est ? Lis ce que l'Eglise dit de Lui, parle avec Lui dans la prière et chemine avec Lui. Ainsi, tu connaîtras qui est ce homme'. C'est la route ! Chacun doit faire son choix ! ».

 

Anne Kurian

 

MOYEN-ORIENT : LE PAPE EXHORTE A UNE PRIERE INCESSANTE POUR LA PAIX

 

Homélie de S.S. François du 25 septembre 2013

 

Une prière « constante », « incessante », doit être élevée pour la paix au Liban, en Syrie et dans tout le Moyen-Orient, a déclaré le pape François lors de la messe qu'il a célébrée hier, 25 septembre 2013, à la Maison Sainte-Marthe.

 

Selon Radio Vatican, le pape était entouré du cardinal Leonardo Sandri, préfet de la Congrégation pour les Eglises orientales, et du cardinal Béchara Boutros Raï, patriarche d'Antioche des maronites, venus avec un groupe d'évêques maronites du Liban, de la Syrie, de la Terre Sainte.

Le pape a mis en relief trois éléments de réflexion pour la situation des chrétiens du Moyen-Orient, dans la première lecture (Esdras 9,5-9) :

Tout d'abord, l'attitude « de honte et de confusion » d'Esdras devant Dieu, au point de « ne plus pouvoir lever son visage » vers Lui, à cause des « fautes sans nombre, des péchés amoncelés jusqu'au ciel » qui ont conduit à la déportation.

Ensuite, « la prière » : Esdras est « à genoux, les mains tendues vers le Seigneur », implorant miséricorde. A cet exemple, une prière « constante », « incessante », doit être élevée pour la paix au Liban, en Syrie et dans tout le Moyen-Orient.

Enfin, troisième point, « la confiance absolue en Dieu », qui n'abandonne pas l'homme : ainsi le chemin de ce dernier repose sur l'espérance et se fortifie.

Après la communion, le cardinal Bechara Raï a salué le pape de la part de tous les évêques participants, de tous les maronites et de tout le Liban, en le remerciant : « Votre prière et votre exhortation pour la paix en Syrie et au Moyen-Orient ont semé espérance et confort ».

Posté le 30 septembre 2013 par FSSP 77


Bulletin

HOMELIE DE S.Exc. Mgr JEAN-YVES NAHMIAS

 

A l'occasion des ordinations diaconales du 23 juin 2013 (extraits)

 

Et vous, que dites vous ? Pour vous, qui suis-je ? (Lc 9, 20). Cette question, le Christ ne cesse de la poser à ses disciples, hier et aujourd'hui. Il attend de chacun d'entre nous une réponse personnelle ou, plus encore, une adhésion personnelle. Une réponse qui nous détermine face aux interrogations de la foule.

Hier, les contemporains de Jésus n'étaient pas d'accord sur qui il était  : Jean-Baptiste, Élie, Jérémie ou encore un autre prophète. Aujourd'hui, cette divergence d'opinion est toujours d'actualité  ! Personne ne nie plus que Jésus a existé mais, pour autant, il n'y a pas accord sur " qui il est ". Régulièrement, il y a des livres ou des émissions qui cherchent à répondre à la question " Qui est Jésus  ? " avec souvent des hypothèses farfelues. On voudrait comprendre comment cet homme, sans pouvoir, sans argent, a pu marquer si fortement l'histoire de l'humanité.

Me voici, mon Dieu, je suis venu pour faire ta volonté (He 10, 7). François, Jean-Alexandre, Olivier, par le " Me voici " que vous venez de prononcer à l'appel de votre nom, vous répondez à la question du Christ " Pour vous, qui suis-je  ? ". Il est notre maître  ; nous sommes ses disciples. Et un disciple n'est pas plus grand que son maître. Lui qui a pris la tenue du serviteur, nous nous mettons à sa suite. Pour servir d'abord les petits, pour leur annoncer la source de la vie  : le Christ. La vraie réponse aux questions de la foule sur l'identité de Jésus, ce n'est pas un long discours mais nos vies offertes au Christ.

Nos actes, la cohérence de notre vie attestent que le Christ est Seigneur, qu'il est le messie, qu'il est vivant, le Vivant. Tout le peuple que nous formons reçoit la mission de témoigner ainsi du Christ. Et c'est la mission des évêques, des prêtres, des diacres d'être configurés au Christ pour conduire le peuple chrétien à être un peuple de vrais disciples.

Frères, en Jésus Christ, vous êtes tous fils de Dieu par la foi (Ga 3, 26). Les paroles de l'Évangile d'aujourd'hui s'appliquent à nous tous. Écoutons bien : Jésus leur disait à tous  : " Celui qui veut marcher à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix chaque jour, et qu'il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra  ; mais celui qui perdra sa vie pour moi la sauvera (Lc 9, 23-24). François, Jean-Alexandre, Olivier, pendant le chant de la litanie des saints, vous allez vous prosterner au sol. Ce signe d'offrande totale de votre vie marque souvent les esprits. Sa radicalité peut choquer, mais c'est la vie véritable qu'on reçoit en donnant notre vie au Christ. François, Jean-Alexandre, Olivier, dans la fidélité des jours, c'est la vie du Ressuscité qui va vous porter et vous donner vie.

François, Jean-Alexandre, Olivier, dans la fidélité des jours, c'est la vie du Ressuscité qui va vous porter et vous donner vie.

Tout à l'heure, nous avons entendu le psaume 62. Gravons-le dans notre cœur. Il exprime le ressort de notre existence de disciples et de ministres  : Je t'ai contemplé au sanctuaire, j'ai vu ta force et ta gloire. Ton amour vaut mieux que la vie  : tu seras la louange de mes lèvres  ! Toute ma vie je vais te bénir, lever les mains en invoquant ton nom. Comme par un festin je serai rassasié ; la joie sur les lèvres, je dirai ta louange.

Dans le Livre de Zacharie nous est faite une promesse  : Je répandrai [nous dit le Seigneur] sur la maison de David [...] un esprit qui fera naître en eux bonté et supplication (Za 12, 10a).

Mes amis, que l'eucharistie soit la source de votre vie diaconale. Que la louange et la supplication ne cessent d'habiter votre cœur. L'Écriture nous parle de bonté. Oui, mes amis, soyez bons. Je me permets de citer une partie de la prière d'ordination  : Seigneur, envoie sur eux ton Esprit Saint. [...] Fais croître en eux les vertus évangéliques  : qu'ils soient animés d'une charité sincère, qu'ils prennent soin des malades et des pauvres, qu'ils fassent preuve d'une autorité pleine de mesure et d'une grande pureté de cœur, qu'ils s'efforcent d'être dociles à l'Esprit. François, Jean-Alexandre, Olivier, ensemble, dans l'action de grâce pour l'appel entendu, levons les yeux vers celui qu'ils ont transpercé. Amen.

Mgr Jean-Yves Nahmias

Évêque de Meaux

 

INTERVIEW DU PAPE PAR LE PERE SPADARO SJ

 

Une interview du pape François par le père Antonio Spadaro sj, directeur de la prestigieuse revue des jésuites italiens, La Civiltà Cattolica, est publié de jeudi 19 septembre en différentes langues par seize revues des jésuites du monde, et en Français par la revue "Etudes".

Le père Spadaro a rencontré le pape François trois fois, les 19 et 23 et 29 août, à sa résidence, la Maison Sainte-Marthe du Vatican.

Le pape évoque ses goûts artistiques et culturels, la Compagnie de Jésus, le rôle de l'Église d'aujourd'hui, ses priorités pastorales, des questions de société et l'annonce de l'Evangile, l'homosexualité, la situation des divorcés-remariés.

Voici les extraits publiés le jeudi 19 septembre par Radio Vatican.

 

Discernement et consultation

Le pape raconte son parcours : « Ma façon autoritaire et rapide de prendre des décisions m'a causé de sérieux problèmes et m'a valu d'être accusé d'être conservateur ». Une expérience difficile que le pape a aujourd'hui mis à profit.

En évoquant son ministère épiscopal en Argentine, il affirme avoir compris l'importance de « la consultation » : « les consistoires, les synodes sont par exemple des lieux importants pour rendre réelle et active cette consultation. Il faut toutefois les rendre moins rigides dans la forme ». Quant aux dicastères romains, « ce sont des médiateurs, non des gestionnaires ».

Le pape explique comment sa formation de jésuite, et en particulier le « discernement », l'aide à mieux vivre son ministère. « Nombreux, par exemple, sont ceux qui pensent que les changements et les réformes peuvent se concrétiser dans de brefs délais. Je crois qu'il y a toujours besoin de temps pour jeter les bases d'un véritable changement efficace. Et parfois, le discernement nous pousse à faire plus vite ce qu'on pensait faire plus tard. Et c'est ce qui s'est passé pour moi ces derniers mois.

Les pasteurs et le peuple 

L'image de l'Église que le Pape François préfère est celle exprimée par le Concile Vatican II dans " Lumen Gentium ", du saint peuple fidèle à Dieu. Mais pour le Pape, l'Eglise n'est pas seulement sa hiérarchie, ce sont aussi les pasteurs et le peuple. 

Une Eglise qu'il ne faudrait pas réduire « une petite chapelle pouvant contenir seulement un petit groupe de personnes sélectionnées ». « Nous ne devons pas réduire le cœur de l'Eglise universelle à un nid protecteur de notre médiocrité. »

Ce dont l'Eglise a le plus besoin ? « Savoir soigner les plaies et réchauffer les cœurs des fidèles, la proximité... et il faut commencer par le bas. » « Je vois l'Eglise comme un hôpital de campagne après une bataille. Il est inutile de demander à un blessé grave si son taux de cholestérol et de sucre est élevé ! Il faut soigner ses blessures. Nous pourrons parler plus tard de tout le reste. » « L'Eglise s'est parfois laissé enfermer dans de petites choses, de petits préceptes ». « Les réformes structurelles et d'organisation sont secondaires, c'est-à-dire qu'elles viennent ensuite, affirme le pape. La première réforme doit concerner les comportements. Le peuple de Dieu veut des pasteurs, non des fonctionnaires ou des clercs d'Etat. »

 

Caractère central de la personne

A propos de questions complexes, comme le cas des divorcés remariés et des homosexuels « Il faut toujours prendre en considération la personne » - répond le Pape.

La pastorale missionnaire, explique le pape François, « ne peut pas être obsédée par la transmission désarticulée d'une multitude de doctrines qu'il faudrait imposer avec insistance ». « Nous devons trouver un nouvel équilibre, faute de quoi l'édifice moral de l'Eglise risque de s'effondrer comme un château de cartes, de perdre la fraîcheur et le parfum de l'Evangile. La proposition évangélique doit être plus simple, profonde, rayonnante. C'est de cette proposition que viennent ensuite les conséquences morales. »

Le thème de la primauté du pape offre la perspective d'une vision différente de la synodalité. « Peut-être est-il temps de changer la méthodologie du Synode, car l'actuelle me semble statique. Une perspective qui donnerait un nouveau souffle au cheminement œcuménique. » Avec les autres Eglises, affirme le Pape, « nous devons marcher ensemble dans la différence : il n'y a pas d'autre moyen de s'unir. »

 

Réfléchir sur le rôle de la femme dans l'Eglise

Le père Spadaro aborde aussi avec le pape le thème de la femme dans l'Eglise. « Le génie féminin est nécessaire dans les lieux où se prennent des décisions importantes, répond François. Le défi aujourd'hui, c'est de réfléchir sur la place spécifique de la femme justement là où s'exerce l'autorité dans les différentes entités de l'Eglise. »

« Dieu est toujours une surprise - explique le pape, dans les derniers passages de l'entretien - On ne sait jamais ni où ni comment on va le trouver, ce n'est pas nous qui fixons les temps et les lieux de la rencontre avec Lui. Il faut donc discerner la rencontre. »

« Il ne faut pas se renfermer dans un passé qui paralyse, poursuit encore le pape : « Si le chrétien est légaliste, s'il veut que tout soit clair et sûr, alors il ne trouve rien ».

« Ceux qui cherchent toujours des solutions disciplinaires, qui tendent de façon exagérée vers la sécurité doctrinale, veulent obstinément récupérer le passé perdu, ont une vision statique et qui n'évolue pas. Et de cette façon, la foi devient une idéologie parmi d'autres. J'ai une certitude dogmatique, conclut le pape : Dieu est dans la vie de chaque personne. Même si la vie d'une personne est une terre remplie d'épines et de mauvaises herbes, il y a toujours un espace dans lequel la bonne semence peut croître. Il faut se fier à Dieu ».

Traduction de la revue "Etudes"

Rome, 20 septembre 2013

 

Posté le 22 septembre 2013 par FSSP


Bulletin de la Semaine

NOTRE CHORALE POLYPHONIQUE RECRUTE !

Les vacances d'été sont propices aux déménagements et notre paroisse n'y fait pas exception. Pour cette raison, il y a cette année un gros déficit en voix d'hommes en particuliers en voix de ténor. Notre chorale polyphonique recrute donc pour pouvoir reprendre ses activités et rehausser la liturgie dominicale. Les répétitions sont le jeudi à 20 h 30, mais sont modifiables pour arranger le maximum les choristes.

Vous pouvez vous adresser à Mme PAUL-JOSEPH  au 01 60 96 66 99.

ZELO ZELATUS SUM PRO DOMINO DEO EXERCITUUM

Vous avez certainement remarqué la devise de l'ordre du Carmel gravée sur la chaire et au dessus de la porte d'entrée de l'église. « Le zèle pour le Seigneur, le Dieu des armées me dévore ! »

Certains ont à cœur de mettre cette devise en pratique en consacrant de leur temps à l'entretien de la Maison du Bon Dieu pour qu'il soit le plus digne possible.

Mais ils sont encore trop peu nombreux et ils ont besoin d'une ou deux personnes pour compléter cette équipe bénévole.

Merci de vous adresser à Mme OUTTIER au 01 64 22 51 43.

LETTRE DU PAPE FRANÇOIS AUX NON CROYANTS

 

Il explique la force de Jésus

 

Le pape François nous étonnera toujours. Mercredi 11 septembre, le quotidien italien La Repubblica a publié dans ses quatre premières pages une lettre que le pape a adressée à Eugenio Scalfari, fondateur, éditorialiste et ancien directeur du quotidien.

Le pape a répondu à deux éditoriaux d'Eugenio Scalfari publiés le 7 juillet et le 7 août, dans lesquels l'ancien directeur de La Repubblica, qui s'est lui-même défini un « non croyant qui ne cherche pas Dieu », commentait l'encyclique Lumen fidei et posait des questions au pape et à l'Eglise catholique.

De manière inattendue et insolite le pape répond au journaliste, cordialement, sur un ton qu'il qualifie « d'affectueusement fraternel ».

Le pape salue de manière très positive la possibilité de dialoguer sur « une réalité aussi importante que la foi, qui renvoie à la prédication et à l'image de Jésus ».

Il explique ce paradoxe auquel on est confronté de siècle en siècle : « La foi chrétienne, dont la nouveauté et l'incidence sur la vie de l'homme  dès le début s'exprimait à travers le symbole de la lumière, a souvent été accusée d'être une ombre de la superstition qui s'oppose à la lumière de la raison ».

« D'où cette incommunicabilité  qui est née entre l'Eglise et la culture d'inspiration chrétienne d'une part, et la culture  moderne imprégnées d'illuminisme, de l'autre ».

Selon le pape François l'heure est venue d'ouvrir un dialogue sans préjugés pour réaliser une rencontre sérieuse et fructueuse.

A ce propos le pape cite le n. 34 de l'encyclique Lumen Fidei où il écrit : « Il résulte clairement que la foi n'est pas intransigeante, mais elle grandit dans une cohabitation qui respecte l'autre. Le croyant n'est pas arrogant; au contraire, la vérité le rend humble, sachant que ce n'est pas lui qui la possède, mais c'est elle qui l'embrasse et le possède. Loin de le raidir, la sécurité de la foi le met en route, et rend possible le témoignage et le dialogue avec tous. ».

Après avoir raconté que la foi est née « de la rencontre avec Jésus » mais qu'elle n'aurait pu avoir lieu sans l'Eglise, le pape François ajoute : « J'ai plaisir à entendre vos questions et à chercher avec vous les chemins que nous pourrions, peut-être, entreprendre ensemble ».

A la question de Scalfari selon laquelle dans l'encyclique il manquerait « une section consacrée spécifiquement à l'expérience historique de Jésus de Nazareth », l'évêque de Rome répond en expliquant que le  scandale des paroles et comportements de Jésus provoqués autour de lui étaient dus à son extraordinaire ‘autorité'.

En effet, Jésus appelle familièrement Dieu ‘Abba'.  Il prêche, guérit, demande aux disciples de le suivre, pardonne... toutes des choses qui, « dans l'Ancien Testament », appartiennent à Dieu et uniquement à Lui.

Le pape relève que la question qui revient le plus souvent dans l'Évangile de Marc: « Qui est-ce...? », et qui touche à l'identité de Jésus, « naît du constat d'une autorité différente de celle du monde, une autorité dont la finalité n'est pas d'exercer un pouvoir sur les autres, mais de les servir, de leur donner liberté et plénitude de vie ».

Le service qu'apporte Jésus aux autres est un service si radical qu'il va jusqu'à accepter l'incompréhension, la trahison, le refus, et puis la condamnation à mort et l'état d'abandon sur la Croix.

Pour le pape François c'est sur la Croix précisément que Jésus apparait sous les traits du Fils de Dieu! « Le Fils d'un Dieu qui est amour et qui veut, de tout son être, que l'homme, chaque homme, se découvre et vive lui aussi comme son vrai fils ».

Dans ce contexte, la résurrection de Jésus n'est pas une victoire « contre » celui qui l'a refusé, mais pour attester que « l'amour de Dieu est plus fort que la mort, le pardon de Dieu plus fort que tout péché, et qu'il vaut la peine de dépenser sa vie, à fond, pour témoigner de cet « immense don », et la foi chrétienne affirme que « Jésus est le Fils de Dieu venu donner sa vie pour ouvrir à tous le chemin de l'amour ».

Le pape écrit : «  Vous avez donc raison, M. Scalfari,  de voir dans l'incarnation du Fils de Dieu, le pivot de la foi chrétienne ».

« L'originalité, précise le pape, réside justement dans le fait que la foi nous fait participer, en Jésus, au rapport que Celui-ci a avec Dieu qui est Abba et, à la lumière de cela, au rapport que Celui-ci a avec tous les autres hommes, y compris les ennemis, dans le signe de l'amour ».

L'évêque de Rome explique que de dire que Jésus est le Fils de Dieu, n'est pas pour marquer une séparation insurmontable entre les chrétiens et tous les autres, mais pour dire qu' « en Lui, nous sommes tous appelés à être des fils de l'unique Père et frères entre nous. Ce qui caractérise Jésus est pour la communication et non l'exclusion ».

Pour ce qui est de la question de Scalfari sur ce qu'il faut dire aux juifs sur la promesse que Dieu leur a faite: « celle-ci aurait-elle complètement échouée? » le pape François répond que surtout à partir du concile Vatican II, les chrétiens ont redécouvert que le peuple juifs  reste la racine sacrée d'où  Jésus est sorti.

Le fait que les Juifs soient restés fidèles à Dieu malgré les terribles épreuves de ces siècles, est quelque chose dont « nous ne serons jamais assez reconnaissants, en tant qu'Eglise mais aussi comme humanité ».

Dans son éditorial du 7 août, Eugenio Scalfari a demandé « le Dieu des chrétiens pardonne-t-il à ceux qui ne croient pas et ne cherchent pas la foi ? ». Le pape répond : «  Mise à part le fait - et ceci est fondamental - la miséricorde de Dieu n'a pas de limites si on s'adresse à Lui d'un cœur sincère et contrit, la question pour celui qui ne croit pas en Dieu est d'obéir à sa propre conscience ».

« Le péché, aussi pour celui qui n'a pas la foi - a-t-il ajouté - est quand on va contre sa conscience. (...) Et sur cette question se joue la bonté ou la méchanceté de nos actions ».

Eugenio Scalfari avait demandé si la pensée selon laquelle il n'existe aucun absolu, et donc pas de vérité absolue non plus, mais uniquement une série de vérités relatives et subjectives, était une erreur ou un péché. Et le pape répond en expliquant que « la foi chrétienne, c'est l'amour de Dieu pour nous en Jésus Christ. Donc la vérité est une relation! ».

Mais le pape François précise  que « cela ne signifie pas que la vérité est variable et subjective, bien au contraire ». « La vérité - a-t-il soutenu - formant  en définitive un tout avec l'amour, exige humilité et ouverture pour être cherchée, accueillie et exprimée. Donc, il faut bien s'entendre sur les termes  et, peut-être pour sortir des étroitesses d'une opposition... absolue, recadrer en profondeur la question. Je pense que ceci est aujourd'hui absolument nécessaire  pour engager un dialogue serein et constructif comme j'ai dit souhaiter quand j'ai commencé à parler ».

Pour finir, Eugenio Scalfari a demandé si avec la disparition de l'homme sur la terre, disparaitra aussi la pensée capable de penser Dieu.

Le pape affirme que Dieu « n'est pas une idée, pas même la plus haute, fruit de la pensée de l'homme. Dieu est une réalité avec un « R ». Jésus nous le révèle - et vit sa relation avec Lui  - comme un Père d'une bonté et d'une miséricorde infinie ».

« Dieu ne dépend donc pas de notre pensée. (...) L'homme n'arrêtera pas d'exister et, d'une façon que nous ignorons, l'univers créé par Lui aussi ».

Le pape conclut en invitant le journaliste à « faire un bout de route ensemble », en expliquant encore une fois que « l'Eglise, malgré toutes ses lenteurs, les infidélités, les erreurs et péchés qu'elle a pu commettre et peut encore commettre en ceux qui sont ses membres, n'a d'autre sens et finalité que celui et celle de vivre et témoigner de Jésus ».

Rome, 12 septembre 2013

Antonio Gaspari Traduction d'Océane Le Gall

 

PELERINAGE POUR L'ANNEE DE LA FOI

 

Dimanche prochain 22 septembre 2013 !

 

Programme :

            14 h 30 : Ouverture du pèlerinage devant le portail de St Jean-Baptiste et accueil des pèlerins par M. le Chanoine Philippe LEGRAND, Archiprêtre de la cathédrale.

            15 h 30 : Exposé aux pèlerins de S. Exc. Mgr Jean-Yves NAHMIAS, évêque de Meaux au vieux chapitre.

            16 h 30 : Vêpres à la cathédrale.

"........................................................................

Participation au pèlerinage

( à remettre à un prêtre ou dans la boîte au lettres de la chapelle )

 

Nom &  Prénom : _________________________________

 

Téléphone : _____________________________________

 

Nombre de personnes :

Posté le 16 septembre 2013 par FSSP


Posté le 08 septembre 2013 par


Annonces

ÉCHANGE AVEC MGR NAHMIAS APRÈS UN AN DE PRÉSENCE DANS NOTRE DIOCÈSE

 

Le samedi 21 septembre prochain, de 19 h 15 à 20 h 15, au Vieux Chapitre : échange libre avec Mgr Nahmias après un an de présence dans le diocèse de Meaux. Puis, de 20 h 30 à 21 h 30 : veillée de prière à la cathédrale. Les jeunes sont largement invités à participer à cet échange ainsi qu'à la veillée de prière.

 

PREPARONS LA RENTREE AU CARMEL !

 

Lundi 2 septembre : Reprise des offices en semaine

Dimanche 22 septembre : Pèlerinage de notre Communauté à Meaux

Dimanche 29 septembre : Visite du RP abbé de l'abbaye de Lagrasse

Dimanche 13 octobre : Confirmation par le P. Michel Henrie Vic. Gén.

Dimanche 20 octobre : Visite de notre évêque à la chapelle du Carmel.

 

REPERES POUR L'ENCYCLIQUE LUMEN FIDEI

 

Trois clefs pour une seule porte

 

Une seule porte conduit vers la liberté, par laquelle « le Christ nous a libérés pour que nous soyons vraiment libres » (Gal 5,1), trois sont les clefs pour l'ouvrir: la foi, l'espérance et la charité. Ces clefs ont deux propriétaires: l'homme et Dieu, qui doivent intervenir ensemble. Aucun des deux ne peut agir sans l'autre. Les vertus théologales, divines, infuses, sont plus encore les fruits de la grâce que de la liberté. L'homme ne peut agir sans le concours de Dieu et Dieu ne veut pas ouvrir cette porte sans la collaboration de l'homme. Jésus qui entra dans le cénacle les portes fermées, «  est à la porte et frappe » (Ap. 3,20) au cœur de l'homme, qui est libre d'ouvrir.

 

Dieu ouvre la porte de la liberté en nous donnant la foi dans la mesure où il nous donne la possibilité de croire et en envoyant ceux qui prêchent l'heureuse annonce de sa vérité et de son amour : l'Evangile. L'homme ouvre la porte en accueillant cette possibilité, 

En obéissant à la foi, c'est-à-dire en disant « oui » à Dieu, qui lui parle et à qui il répond en disant « Me voici », comme dirent, par ex, Abraham (Me voici -  Gen. 22,1), Moïse (Me voici - Ex 3,4), Samuel (Me voici. Parle ton serviteur t'écoute - 1 Sam 3,12) Isaïe (Me voici, envoie-moi! - Is 6,8), et la Vierge Marie (Me voici, je suis la servante du Seigneur, que tout se passe pour moi selon ta parole - Lc 1, 38);En espérant, c'est-à-dire en mettant sa confiance dans les promesses de Dieu, comme Abraham qui « Espérant contre toute espérance, a cru, et ainsi est devenu le père d'un grand nombre de peuples » (Rm 4,18);En aimant. C'est-à-dire en imitant l'amour de Jésus et qu'il nous a donné: « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé, soyez dans mon amour » (Jn15,12).

Une question nous vient spontanément : « Où naît la charité? Cette « clef » qui, avec l'espérance et la foi, ouvre la porte de la liberté ? Elle naît de Dieu. Elle doit donc être demandée à Dieu comme un don. Mais il ne faut pas oublier qu'elle naît aussi de la foi, de l'annonce proclamée par les témoins de l'amour de Dieu pour nous. De la foi naît également l'espérance: «  Contre toute espérance humaine, Dieu promet à Abraham une descendance, comme fruit de la foi et de la puissance de l'Esprit Saint » (cf. Catéchisme de l'Eglise catholique, n 706). L'espérance reçoit de la foi un saut fondamental et seulement la foi qui, par la foi, arrive à l'espérance.

Grâce - en particulier - aux encycliques sur la charité et sur l'espérance, sous le pontificat de Benoît XVI, nous avons pris possession, plus consciemment et fermement, de deux des trois clefs : la charité et l'espérance. En cette Année de la Foi, le pape François a hérité du magistère de son prédécesseur et nous a offert un approfondissement sur la troisième « clef » : la foi.

La foi éclaire notre vie quotidienne, car avoir foi en Dieu n'est pas un fait qui intéresse seulement notre intelligence, l'aire du savoir intellectuel, mais c'est un changement qui implique toute la vie, toute notre personne : sentiment, cœur, intelligence, volonté, corporéité, émotions, relations humaines. Avec la foi, tout change vraiment en nous et pour nous, et notre destin futur se révèle clairement, la vérité de notre vocation dans l'histoire, le sens de la vie, le goût d'être des pèlerins vers la Patrie céleste.

Rome, 18 juillet 2013 Mgr Francesco Follo

Traduction d'Océane Le Gall

RIO JMJ : PLUS DE 42.000 ARGENTINS AU RENDEZ-VOUS

 

Explosion des inscriptions depuis l'élection du pape

 

Plus de 42.000 jeunes Argentins sont attendus à Rio de Janeiro pour la Journée mondiale de la jeunesse (JMJ) qui aura lieu du 23 au 28 juillet 2013, autour du pape François.

C'est la première visite du pape Argentin sur le continent latino-américain depuis son élection le 13 mars dernier. Un évènement qui a provoqué une véritable « explosion » des inscriptions en Argentine, note le quotidien national La Nacion : si en février les paroisses avaient quelques inscrits, depuis mars les formulaires ne cessent d'affluer.

Quelque 42.500 jeunes de différentes provinces et congrégations à travers le pays se sont inscrits, selon le P. Nicolas Marin, coordinateur national de la Pastorale Jeunesse. L'âge moyen des pèlerins est de 25 ans.

Les paroisses et diocèses ont organisé des tombolas, des pièces de théâtre, des concerts, des appels aux dons, afin de soutenir le voyage et l'hébergement des participants.

Certains voyageront en avion (2h de vol). Mais nombreux parmi eux prendront le bus, pour parfois de longs voyages de 70 heures (4000 km par exemple pour les jeunes de la province de Chubut, au sud).

A bord, les délégations ont prévu des temps de prières, la messe, diverses animations, jeux de guitare et même concours de chant.

Selon La Nacion, le plus grand groupe partira de la cathédrale de Buenos Aires demain, vendredi 19 juillet. Sept autobus transporteront 400 pèlerins. En tout, quelque 2.000 jeunes viendront de l'ancien archidiocèse du cardinal Bergoglio-pape François.

La plupart seront logés dans des familles, des églises et des gymnases. Certains seront à la périphérie de Rio, jusqu'à 30 kilomètres de la ville.

Le premier rendez-vous des Argentins est prévu dès lundi 22 à 18h : messe nationale à la cathédrale de Rio.

Rome, 18 juillet 2013

Anne Kurian

Posté le 20 juillet 2013 par Bulletin


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