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Le Bulletin de la semaine

    Le bulletin de la semaine

 

Vocation religieuse

PREMIERE PROFESSION

 

La Mère Prieure et les Religieuses Victimes du Sacré-Cœur de Jésus ont la joie de vous faire part de la Première Profession de

M. et Mme Dominique YVAN ont l'honneur de vous faire part de la Première Profession de leur fille Camille, en religion

 

Sœur Marie Michel de la Vierge Immaculée

 

Et vous prient d'assister ou de vous unir d'intention à la Messe de Profession qui sera célébrée le Samedi 10 septembre 2011 à 10 h 30 dans la chapelle du Monastère sous la présidence de S. E. R. Mgr. Georges Pontier,  Archevêque de Marseille

Posté le 07 septembre 2011 par Abbé Jean-Laurent Lefèvre


Nouvelles ecclésiales

Angelus du 17 juillet 2011

 

Benoît XVI évoque la parabole évangélique du Royaume des cieux

 

L'homme renferme l'immensité du ciel

 

Chers frères et sœurs,

Les paraboles de l'Evangile sont de brefs récits que Jésus utilise pour annoncer les mystères du Royaume des cieux. En utilisant des images et des situations de la vie quotidienne, le Seigneur "veut nous indiquer le véritable fondement de toute chose. Il nous montre... le Dieu qui agit, qui entre dans notre vie et qui veut nous prendre par la main" (Jésus de Nazareth, première partie, 2007). Par ce genre de discours, le divin Maître nous invite à reconnaître d'abord le primat de Dieu le Père: là où Il est absent, il ne peut rien y avoir de bon. C'est une priorité décisive pour tout. Royaume des cieux signifie justement seigneurie de Dieu et cela veut dire que sa volonté doit être considérée comme le critère guidant notre vie.

Le thème contenu dans l'Evangile de ce dimanche est justement le Royaume des cieux. Le "ciel" ne doit pas être vu seulement dans le sens de la hauteur qui nous domine, car cet espace infini possède aussi la forme de l'intériorité de l'homme. Jésus compare le Royaume des cieux à un champ de blé, pour nous faire comprendre qu'en nous a été semé quelque chose de petit et de caché qui possède toutefois une force vitale irrépressible. En dépit de tous les obs-tacles, la graine se développera et le fruit mûrira. Ce fruit sera bon uniquement si la terre de la vie est cultivée selon la volonté de Dieu. C'est pour cela que dans la parabole du bon grain et de l'ivraie (Mt 13, 24-30), Jésus nous avertit qu'après l'ensemencement fait par le maître, "pendant que les gens dormaient", "son ennemi" est intervenu et a semé l'ivraie. Cela signifie que nous devons être disposés à préserver la grâce reçue le jour de notre baptême, en continuant à nourrir notre foi dans le Seigneur qui empêche le mal de s'enraciner. En commentant cette parabole, saint Augustin fait observer que "au départ, beaucoup sont de l'ivraie puis ils deviennent du bon grain", et il ajoute: "s'ils n'étaient pas tolérés patiemment, quand ils sont mauvais, ils n'arriveraient pas à ce changement louable" (Quaest. septend. in Ev. sec. Matth., 12, 4: PL 35, 1371).

Chers amis, le Livre de la Sagesse - dont est tirée aujourd'hui la première lecture - souligne cette dimension de l'Etre divin et dit: "Il n'y a pas de Dieu en dehors de toi, Seigneur, toi qui prends soin de toute chose... Ta force est à l'origine de ta justice, et ta domination sur toute chose te rend patient envers toute chose" (Sg 12, 13.16); et le Psaume 85 le confirme: "Toi qui es bon et qui pardonnes, plein d'amour pour tous ceux qui t'appellent..." (Ps 85, v. 5). Par conséquent, si nous sommes enfants d'un Père aussi grand et bon, essayons de Lui ressembler! C'était le but que poursuivait Jésus avec sa prédication; il disait en effet à ceux qui l'écoutaient: "Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait" (Mt 5, 48). Tournons-nous avec confiance vers Marie que nous avons invoquée hier sous le titre de Très Sainte Vierge du Mont Carmel, afin qu'elle nous aide à suivre fidèlement Jésus et à vivre ainsi en véritables enfants de Dieu.


Le Pape poursuivait en différentes langues. Voici ce qu'il a dit en français:

Chers pèlerins francophones, le temps des vacances est certainement propice à un enrichissement culturel et spirituel. A travers les innombrables sites et monuments que vous visitez, puissiez-vous découvrir la beauté de ce patrimoine universel qui nous relie à nos racines! Soyez attentifs à vous laisser questionner par le bel idéal qui animait les bâtisseurs de cathédrales et d'abbayes, quand ils édifiaient ces signes éclatants de la présence de Dieu sur notre terre. Que cet idéal devienne le vôtre et que l'Esprit Saint, qui voit le fond des cœurs, vous inspire de prier dans ces lieux en rendant grâce et en intercédant pour l'humanité du troisième millénaire! Je vous bénis de grand cœur, particulièrement les familles ici présentes!

 

La peur des chrétiens pakistanais

 

Mgr Joseph Coutts, évêque de Faisalabad, nouveau président de la Conférence épiscopale pakistanaise, menacé de mort, témoigne dans Valeurs actuelles de la situation des 3 millions de chrétiens pakistanais :

"Officiellement, nous jouissons d'une grande liberté. Nous avons des écoles, des églises, des oeuvres sociales et caritatives. Nous ne vivons pas cachés, mais nous avons peur car nous constatons une hostilité croissante de la part des extrémistes. En 2001, après les bombardements américains en Afghanistan, deux musulmans extrémistes ont tiré pour la première fois dans une église (14 morts). Depuis, les attentats sont réguliers. Chacune de nos cérémonies est surveillée par la police. [...] Les musulmans assimilent occidental à chrétien et pensent que les chrétiens cherchent à opprimer l'islam. [...]

À sa création, à la fin des années 1940, le Pakistan était un pays démocratique où la liberté religieuse était réelle. Avec l'entrée en guerre des Russes en Afghanistan, les États-Unis ont armé des groupes d'islamistes pour combattre le communisme. À sa chute, le pays a dû faire face à une nouvelle forme d'islam militant et agressif qui avait trouvé un nouveau djihad : instaurer la charia et faire du Pakistan un pays islamique. [...] Quelques extrémistes suffisent pour influencer la société. Certains imams appellent sans cesse les musulmans à se battre pour défendre leur religion face aux attaques chrétiennes. Comme 50 % des gens sont analphabètes, ils écoutent et font tout ce qu'enseigne l'imam. Leur but n'est pas l'éradication des chrétiens mais l'instauration d'un État théocratique musulman. Leur premier ennemi est le gouvernement."

Michel Janva

 

Mgr Chaput et la question de la communion des politiciens catholiques

 

Dans un très, très long entretien accordé au (bon) journaliste américain John Allen pour le (très mauvais) National Catholic Reporter, le nouvel archevêque de Philadelphie aborde toute une série de sujets d'intérêt, et notamment celui du problème, si souvent soulevé, de la réception de la communion sacramentelle par des politiciens catholiques qui ne sont pas fidèles à l'enseignement de l'Église. [...] Voici la réponse de Mgr Chaput à la question de John Allen sur le refus de la communion sacramentelle aux politiciens catholiques dits « pro-choix » :

« J'estime que les gens qui prennent publiquement des décisions opposées à l'Évangile de Jésus-Christ, dans les questions de foi et de morale, devraient s'interdire de recevoir la communion. Ils ont brisé la communion avec l'Église, alors que recevoir la communion signifie que vous êtes en communion avec l'Église. Si vous n'y êtes pas, c'est une hypocrisie que de recevoir la communion.

Je pense que la meilleure manière de traiter de cette affaire, c'est la manière dont évêques des États-Unis ont décidé ensemble de la traiter, c'est-à-dire d'abord et avant tout de discuter avec ces personnes qui prennent des décisions contraires à l'enseignement de l'Église. S'ils comprennent pleinement l'enseignement de l'Église et s'ils continuent à agir à l'opposée, nous devrons alors leur demander de s'abstenir de recevoir la communion.

S'ils décident avec pertinacité de le faire de telle manière que cela crée un scandale, ce qui signifie entraîner d'autres personnes dans le même type de péché, alors je crois qu'il est nécessaire que l'évêque s'exprime publiquement ».

Ce que les évêques américains ont « décidé ensemble » n'est peut-être pas ce qu'ils pratiquent individuellement. Et l'on attend de plusieurs évêques qu'ils s'expriment « publiquement » sur les scandales provoqués par tant de politiciens catholiques...

Americatho.org

 

Le Gender face à la science exacte

 

"Faut-il faire de la génétique simple ? Il semble, après avoir lu certains livres de classe que cela soit nécessaire, voici donc un petit cours connu de tous (?). Revenons donc aux B-A BA. L'homme dispose d'un chromosome Y et d'un chromosome X. De son côté, la femme a deux chromosomes X. Chromosomes X, chromosomes Y, c'est le génotype. Quant au phénotype (la traduction anatomique de la génétique) point n'est besoin de détailler les différences morphologiques de l'une et de l'autre, l'homme est anatomiquement différent de la femme, faut-il « faire un dessin ? Ajoutons que derrière le phénotype il y a le rôle hormonal qui est primordial, oestrogènes pour la femme, testostérone pour l'homme, chacun ses hormones ou sa proportion d'hormones, hormones qui ont une influence importante sur le développement de certains organes, de certaines attitudes psychologiques. Je pourrais ainsi décrire d'autres différences entre « elle » et « lui », consécutives au rôle des hormones. Voici pour la science exacte, la géntique. Parlons maintenant de cette « théorie du gender ».

Que viennent faire maintenant ces bavardages sur le genre, sur l'idée que l'homme et la femme ne seraient différents que par l'apport sociétal ? Ces philosophes de l'absurde, ces destructeurs du réel seraient risibles s'ils n'étaient pas si dangereux. Au lieu d'affirmer la différence entre « elle » et « lui » (et les enrichissements réciproques qu'apportent ces différences), de la comprendre, tout en défendant une légitime égalité de traitement, tout en défendant que la femme reconnue comme telle doit socialement, obtenir les mêmes responsabilités, les mêmes salaires, la même considération selon ses choix, voici que ces destructeurs du réel affirment qu'on devient femme ou homme selon son éducation. Quelle grave stupidité ! Voici un pseudo féminisme complètement délirant.

Vouloir aller contre le fait génétique et le fait phénotypique est extrêmement dangereux ! Être femme totalement, être homme totalement, c'est ainsi que s'est construit le monde, c'est comme cela qu'il perdurera ! On envisage maintenant de modifier les programmes scolaires pour apprendre ces théories ubuesques aux nos « charmantes têtes blondes » ! Ce ne sont pas des philosophes en mal de reconnaissance qui changeront le monde. L'éducation ne doit pas commencer par des mensonges. Va-t-on créer une génération de jeunes à qui l'on apprendra à nier la différence entre femme et homme ? Va-t-on obliger les petites filles à se sentir homme ou le contraire ? Ces philosophes sont « débiles », pourquoi écoute-t-on de telles inepties ?  Ce qui me révolte c'est qu'on ait pu faire passer le message idiot et ravageur dans nos livres de classe. Je demande solennellement qu'ils soient modifiés, que la vérité soit affirmée, que l'égalité résultant de cette vérité soit proclamée ! Ne rendons pas psychopathe une génération parce que des philosophes stupides ou des idéologues dérangés veulent faire parler d'eux."

Pr-député Bernard Debré

Posté le 23 juillet 2011 par Abbé Jean-Laurent Lefèvre


Sermon du lundi de Pentecôte à Chartres

L'homélie de S. Ex. Mgr. Brouwet à Chartres

 

Au Nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Ainsi-soit-il.

 

Je voudrais tout d'abord saluer Mgr Michel Pansard, évêque de Chartres, qui nous accueille paternellement dans sa cathédrale. Il est le signe, au milieu de nous, du Bon Pasteur qui accueille ses brebis, les encourage et les bénit au terme de ce pèlerinage.
Vous avez remarqué que Mgr Pansard, figure du Christ Pasteur présent au milieu de son peuple, nous a précisément accueilli au portail principal, le portail ouest de la cathédrale, appelé aussi le portail royal. Au-dessus de ce portail se dressent trois grandes verrières actuellement cachées par des échafaudages. Ces verrières du treizième siècle représentent les mystères de la vie du Christ. Il n'est pas étonnant que ces verrières soient à l'entrée : c'est le Christ qui nous fait entrer dans l'Eglise, il est lui-même la porte et nous baigne dans la lumière de son Evangile ; et c'est lui qui nous fera entrer dans sa demeure de gloire au terme de notre pèlerinage sur la terre.

 

Les verrières du centre et du sud représentent des scènes de la vie de Jésus de sa naissance à sa Résurrection. La verrière nord raconte la généalogie du Christ : c'est l'arbre de Jessé. Tout en haut, apparaît le Messie annoncé par les prophètes. Le Christ est représenté assis, entouré de sept colombes, les sept dons de l'Esprit Saint annoncés par le prophète Isaïe : « Un rameau sortira de l'arbre de Jessé...Sur lui reposera l'Esprit du Seigneur, Esprit de sagesse et de discernement, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte du Seigneur...Il ne jugera pas d'après ce que voient ses yeux, il ne se prononcera pas d'après ce qu'entendent ses oreilles ; il jugera les petits avec équité, il jugera les pauvres de la terre en toute justice ». Isaïe, 11, 1- ....

 

En ce lundi de Pentecôte, nous implorons le Saint Esprit de renouveler en nous ses dons reçus dans le sacrement de la confirmation. Et nous l'invoquons de manière toute particulière, cette année, comme celui « qui est Seigneur et qui donne la vie », ainsi que nous le confessons dans le Credo.

 

« Tu envoies ton souffle, ils sont créés, tu renouvelles la face de la terre » (Ps103, 30). L'Esprit Saint donne la vie parce qu'il est le don du Dieu très-haut, sa générosité, sa fécondité. Et nous l'invoquons pour qu'il nous donne la grâce d'aimer la vie, de la respecter, de comprendre à quel point elle est un don précieux du Seigneur, un don remis entre nos mains non pour nous en emparer ou pour la détruire mais pour l'accueillir et la porter à son accomplissement dans la grâce de l'Esprit.

 

« Il ne jugera pas d'après ce que voient ses yeux, dit le Prophète Isaïe, il ne se prononcera pas d'après ce qu'entendent ses oreilles ; il jugera les petits avec équité, il jugera les pauvres de la terre en toute justice. » L'Esprit aux sept dons, rectifie notre jugement et éduque ainsi notre conscience pour qu'elle ne se réfère pas seulement à ce que les yeux voient, c'est-à-dire à l'apparence, ou à ce que les oreilles entendent, c'est-à-dire à ce que tout le monde dit et répète.

 

L'Esprit aux sept dons illumine notre esprit de la lumière d'en haut pour que nous puissions poser sur chaque être humain le regard de Dieu ; même sur celui qui est malade, même sur celui qui a un handicap, ou sur celui dont la venue est imprévue. L'Esprit Saint purifie notre regard de la tentation d'adopter seulement des critères d'efficacité, de rentabilité, de performance, des critères de conformité aux canons de la beauté, de la santé, de l'intelligence. Il nous sauve également de la tentation de nous protéger pour ne pas être dérangé : dérangé par celui que l'on n'attendait pas, ou que l'on attendait différent, ou que l'on souhaitait conforme à nos attentes, à nos besoins, à nos projets, à nos désirs. L'Esprit Saint nous purifie de la tentation de chercher d'abord notre bien-être, notre confort dans notre relation aux autres.

 

Celui sur lequel reposera l'Esprit, dit Isaïe, jugera les petits avec équité et les pauvres de la terre avec justice. Oui, l'Esprit Saint nous réapprend la simple justice qui consiste à rendre à chacun la dignité qui lui est due, parce qu'il est fait à l'image et à la ressemblance du Dieu vivant.

 

Et c'est pourquoi il est urgent de demander au Seigneur de renouveler en nous les dons reçus pour être, au milieu du monde, des apôtres de l'Evangile de la vie.

 

Les dons du Saint Esprit au service de l'Evangile de la Vie ...

 

L'Esprit de crainte ne provoque pas une peur de Dieu, une angoisse de Dieu. Il nous fait saisir la grandeur de Dieu ; il nous fait comprendre que Dieu est Dieu. Et nous l'adorons parce que nous comprenons qu'il est le Créateur et que nous sommes les créatures ; qu'il est la source, l'origine de toute vie et que nous sommes ceux qui reçoivent de lui la vie. Le don de crainte nous fait réaliser que nous ne sommes pas la source, l'origine, le principe. Nous serons les acteurs d'une véritable culture de la vie si nous reconnaissons, habités par la crainte de Dieu, que la vie nous est donnée, offerte et que nous n'en sommes pas les maîtres ; si nous acceptons de recevoir la vie d'en-haut et que nous savons rendre grâce pour cette vie reçue : notre propre vie et la vie de ceux qui nous entourent.

 

Le don de piété nous parle de la tendresse paternelle de Dieu qui n'est pas seulement le Créateur mais un Père qui prend soin de nous. Et la piété est notre réponse filiale à cet amour du Père. Réponse donnée d'abord par la prière, par la fidélité aux sacrements, la confiance dans la Providence et la miséricorde de Dieu. Mais la piété n'est pas seulement une attitude juste envers Dieu. Elle est aussi une attitude juste envers l'homme. Et elle n'est réelle que si elle s'accompagne d'un amour généreux envers tous ceux que le Seigneur met sur notre route. C'est pourquoi l'accueil d'un enfant, même s'il est inattendu, même s'il est porteur d'un handicap, c'est pourquoi le soin des personnes malades et âgées jusqu'à leur mort naturelle, sont le témoignage d'une piété véritable, d'un amour de Dieu qui s'étend à tout homme, et en particulier à ceux qui sont vulnérables.

Et cela est possible parce que le don de piété, en nous mettant dans un rapport juste avec Dieu, nous détourne de l'idolâtrie du moi, de l'ego qui veut d'abord prendre pour soi et organiser son confort matériel, psychologique et même spirituel.

Le don de conseil nous aide à comprendre, de manière concrète, la volonté de Dieu dans la lumière du Saint Esprit. Il évangélise nos choix et nous fait saisir par où le Seigneur veut nous conduire à travers les décisions les plus quotidiennes. Il écarte de nous le manque d'objectivité dans nos jugements ; il nous assiste dans notre travail de discernement et purifie l'intelligence de la recherche de soi.

C'est le don de conseil qu'il faut demander au moment de prendre des initiatives, de bâtir des projets, de s'engager dans des actions en faveur de la vie humaine. Il fortifie la vertu de prudence quand il s'agit de prendre la parole ou de ne pas la prendre, d'écrire aux autorités ou de ne pas écrire, de réagir vigoureusement à des atteintes à la vie ou de garder le silence. Nous avons besoin de ce don pour y voir clair là où règnent le désordre, la confusion et les ténèbres.

Et nous en avons besoin ensemble pour que le tentateur, le Diviseur ne s'empare pas des œuvres bonnes pour y semer le désordre.

Le don de force nous aide à mettre en œuvre les décisions que nous avons prises. Mais cette force n'est pas une force à la manière des hommes. Elle n'est pas une forme de toute-puissance ou de pouvoir à conquérir. Elle est d'abord un dynamisme intérieur qui nous permet de réaliser ce qui nous semble correspondre à la volonté de Dieu. Mais elle doit porter, en toute logique, les fruits de l'Esprit que sont la bonté, l'humilité et la maîtrise de soi (Ga 5, 23).

Cette force surnaturelle nous permet de franchir les obstacles, en particulier la peur d'être minoritaire, la peur d'être contredit ou d'être mis à l'écart. La peur aussi de prendre la parole, de dire nos convictions. Cette force peut nous permettre de dépasser la tentation de taire le drame objectif de l'avortement et de s'enfermer dans le silence imposé par les institutions et les media, silence qui tente de faire croire que l'avortement est sans effet sur les consciences des hommes et des femmes qui y ont recours.

La force de l'Esprit Saint, si elle est demandée avec foi, nous donne du courage au milieu du procès que le monde nous intente à propos du respect absolu de la vie humaine.
Mais le don de force est aussi la capacité de dire non aux tentations de baisser les bras, aux tentations de porter atteinte, nous aussi, à la vie humaine et de nous en prendre, par démission, par facilité, aux plus vulnérables et aux sans-voix de notre société.
Le don d'intelligence nous permet de regarder le monde qui nous entoure avec le regard de Dieu et de lire l'actualité dans un regard de foi, d'espérance et de charité. Il nous aide donc à comprendre les enjeux véritables des évènements du monde et, en particulier, de ce qui relève de la culture de mort. Il nous fait saisir les courants profonds qui traversent notre vie sociale pour les analyser dans la lumière de l'Evangile. Le don d'intelligence nous aide à faire la vérité, à lui appartenir. Il nous protège ainsi des idées toutes faites, des regards de surface, des opinions trop rapides sur des situations concrètes.

Le don de sagesse, enfin, est un don qui unifie notre savoir, nos décisions, nos mouvements intérieurs, nos désirs, toute notre personne, pour nous mettre résolument à la suite du Christ, le Verbe de Vie. Dans l'encyclique Evangelium Vitae, Le bienheureux Jean-Paul II écrit : « On doit commencer par renouveler la culture de la vie à l'intérieur des communautés chrétiennes elles-mêmes. Les croyants, même ceux qui participent activement à la vie ecclésiale, tombent trop souvent dans une sorte de dissociation entre la foi chrétienne et ses exigences éthiques à l'égard de la vie, en arrivant ainsi au subjectivisme moral et à certains comportements inacceptables. » (EV, 95).

Le don de sagesse fait grandir l'homme intérieur en l'unifiant, en le sauvant de l'incohérence, de l'éparpillement ; en le préservant de la tentation de distinguer une vie privée conforme à l'Evangile et une vie publique ou professionnelle soumise uniquement aux lois de la république ou aux lois du marché. Le don de sagesse nous procure une vigueur spirituelle pour être, dans toutes les circonstances de notre existence, un témoin de l'Evangile de la vie.

Que l'Esprit Saint nous guide, jour après jour, pour étendre dans nos familles, dans nos entreprises, dans nos institutions, dans nos écoles, dans nos groupes d'amis, dans nos paroisses et nos diocèses une authentique culture de la vie humaine !

Ainsi-soit-il.

 

Posté le 25 juin 2011 par Mgr. Brouwet


Nouvelles romaines

EVOCATION DU VOYAGE EN CROATIE

 

Au cours de l'audience générale Place St.Pierre, Benoît XVI est revenu sur sa récente visite apostolique en Croatie (4 - 5 juin), rappelant que le prétexte en avait été la première Journée des familles catholiques croates, conclue par la grand messe célébrée dimanche matin à Zagreb. Dans l'Europe actuelle, a poursuivi le Pape, "les pays de tradition chrétienne ont le devoir de défendre et aider la famille fondée sur le mariage, une valeur fondamentale au plan éducatif comme social. Ce devoir revêt une importance particulière pour la Croatie, au riche héritage spirituel et culturel, qui s'apprête à faire partie de l'Union Européenne". Il a alors rappelé qu'à l'homélie il avait souligné l'importance de l'engagement à la communion dans l'Eglise, mais aussi encouragé les époux et leur mission. "Alors qu'on enregistre de plus en plus de séparations et de divorces, la fidélité conjugale est devenue un témoignage éloquent de l'amour du Christ, qui permet de vivre le mariage pour ce qu'il est vraiment. C'est à dire l'union d'un homme et d'une femme qui, par la grâce de Dieu, s'aiment et s'entraident pour la vie, dans la joie comme dans la peine, dans la santé comme dans la maladie. La foi en Dieu amour se transmet principalement dans la fidélité conjugale, qui s'exprime dans l'amour pour les enfants fruits de cette union. Mais, sans la grâce divine ni l'appui de la foi et de l'Esprit, cette fidélité est impossible".

Evoquant ensuite la veillée de prière avec les jeunes, le Saint-Père a rappelé ses propos: "Plus que vous le cherchez, c'est le Christ qui va à votre rencontre. La joie de la foi est de découvrir que Dieu nous aime avant tout, et cette découverte nous maintient dans l'état de disciples, faisant pour toujours de nous des jeunes dans l'Esprit!". Puis il est revenu sur les vêpres célébrées avec le clergé dans la cathédrale abritant la tombe du bienheureux Cardinal Alojzije Stepinac, "évêque et martyr, qui s'opposa courageusement au nazisme et au fascisme, puis aux abus du régime communiste". Au théâtre national, devant les représentants de la culture, du monde religieux, politique et diplomatique, Benoît XVI a voulu "rendre hommage à la grande tradition culturelle croate, inséparable de son histoire religieuse et de la présence vivace de l'Eglise... Une fois encore s'est posée en évidence la première vocation de l'Europe, qui est de protéger et de renouveler un humanisme aux racines chrétiennes, qu'on peut appeler catholique car il est intégral et universel. Un humanisme qui place au cœur de la conscience sa dimension transcendantale comme historique, un humanisme qui puisse inspirer des projets politiques variés mais concordants pour la construction d'une démocratie fondée sur les principes éthiques ancrés dans la nature humaine". Le Pape a conclu son tour d'horizon en remerciant tous ceux qui ont prié pour cette mission, priant Marie, reine des croates, d'accorder des fruits abondants aux familles de ce pays comme à toute l'Europe.

 

FAMILLE CHRETIENNE ET EVANGELISATION

 

Le 5 juin Saint-Père a célébré la messe de la Journée nationale des familles catholiques croates à l'hippodrome de Zagreb. "Nous avons célébré, il y a peu, l'Ascension et nous nous préparons à recevoir le grand don de l'Esprit" a dit Benoît XVI dans son homélie. "Dans la première lecture, nous avons vu comment la communauté apostolique était réunie en prière dans le Cénacle avec Marie, la Mère de Jésus. C'est là un portrait de l'Eglise qui plonge ses racines dans l'événement pascal... Rester ensemble fut la condition mise par Jésus pour accueillir la venue du Paraclet, et la prière prolongée fut la condition nécessaire de leur concorde. Nous trouvons ici une formidable leçon pour chaque communauté chrétienne. On pense parfois que l'efficacité missionnaire dépend principalement d'une programmation consciencieuse et de son intelligente mise en œuvre par un engagement concret. Certes, le Seigneur demande notre collaboration, mais avant n'importe quelle réponse de notre part, son initiative est nécessaire : c'est son Esprit le vrai protagoniste de l'Eglise, à invoquer et à accueillir". Puis il a remercié les évêques de Croatie pour leur invitation à visiter ce pays à l'occasion de la première rencontre nationale des familles catholiques. Il leur a dit avoir apprécié "l'attention et l'engagement envers la famille, non seulement parce que cette réalité humaine fondamentale aujourd'hui, dans votre pays comme ailleurs, doit affronter des difficultés et des menaces et donc a particulièrement besoin d'être évangélisée et soutenue, mais aussi parce que les familles chrétiennes sont une ressource décisive pour l'éducation à la foi, pour l'édification de l'Eglise comme communion et pour sa présence missionnaire dans les situations les plus diverses de la vie... Il est bien connu de tous que la famille chrétienne est un signe spécial de la présence et de l'amour du Christ et qu'elle est appelée à donner une contribution spécifique et irremplaçable à l'évangélisation... La famille chrétienne a toujours été la première voie de transmission de la foi et elle conserve aujourd'hui de grandes possibilités pour l'évangélisation dans de multiples domaines. Chers parents, engagez-vous toujours à enseigner à vos enfants à prier, et priez avec eux. Faites-les approcher des Sacrements, particulièrement de l'Eucharistie...et introduisez-les dans la vie de l'Eglise, dans l'intimité domestique, n'ayez pas peur de lire la Sainte Ecriture, illuminant la vie familiale de la lumière de la foi et louant Dieu comme Père. Soyez presque un petit cénacle, comme celui de Marie et des disciples, dans lequel se vit l'unité, la communion, la prière!".

Aujourd'hui, grâce à Dieu, a poursuivi le Saint-Père, "de nombreuses familles chrétiennes acquièrent toujours plus la conscience de leur vocation missionnaire et s'engagent sérieusement dans le témoignage au Christ Seigneur...Dans la société d'aujourd'hui, la présence des familles chrétiennes exemplaires est plus que jamais nécessaire et urgente. Malheureusement, nous devons constater, spécialement en Europe, que se répand une sécularisation qui porte à la marginalisation de Dieu dans la vie et à une croissante désagrégation de la famille. On absolutise une liberté sans engagement pour la vérité, et on entretient comme idéal le bien-être individuel à travers la consommation des biens matériels et des expériences éphémères, négligeant la qualité des relations avec les personnes et les valeurs humaines plus profondes. On réduit l'amour à une émotion sentimentale et à une satisfaction de pulsions instinctives, sans s'engager à construire des liens durables d'appartenance réciproque et sans ouverture à la vie. Nous sommes appelés à contester une telle mentalité! Auprès de la parole de l'Eglise, le témoignage et l'engagement des familles sont très importants, votre témoignage concret, surtout pour affirmer l'intangibilité de la vie humaine de la conception à sa fin naturelle, la valeur unique et irremplaçable de la famille fondée sur le mariage et la nécessité de mesures législatives qui soutiennent les familles dans la tâche d'engendrer et d'éduquer les enfants... Chères familles, soyez courageuses!", s'est exclamé le Pape. "Ne cédez pas à la mentalité sécularisée qui propose la cohabitation comme préparatoire, ou même substitutive au mariage. Montrez par votre témoignage de vie qu'il est possible d'aimer, comme le Christ, sans réserve, qu'il ne faut pas avoir peur de s'engager pour une autre personne. Réjouissez-vous de la paternité et de la maternité. L'ouverture à la vie est signe d'ouverture à l'avenir, de confiance dans l'avenir, de même que le respect de la morale naturelle libère la personne au lieu de l'humilier. Le bien de la famille est aussi le bien de l'Eglise. Je voudrais rappeler tout ce que j'ai affirmé dans le passé: L'édification de chaque famille chrétienne se situe dans le contexte de la famille plus vaste, de l'Eglise, qui la soutient et la conduit avec elle... Et, réciproquement, l'Eglise est édifiée par les familles, petites Eglises domestiques. Prions le Seigneur pour que les familles soient toujours plus de petites Eglises et que les communautés ecclésiales soient toujours plus une famille!".

Après la messe, Benoît XVI a récité la traditionnelle prière mariale, puis s'est adressé à l'assemblée: "Je suis ici, aujourd'hui, pour vous confirmer dans la foi. C'est le don que je vous porte, la foi de Pierre, la foi de l'Eglise. Mais, en même temps, vous me donnez cette même foi, enrichie de votre expérience, de vos joies et de vos souffrances. Et vous me donnez en particulier votre foi vécue en famille, pour que je la garde dans le patrimoine de toute l'Eglise. Je sais que vous puisez une grande force en Marie, Mère du Christ et notre Mère. C'est pourquoi nous nous tournons vers elle, vers son sanctuaire de Marija Bristrica, et nous lui confions toutes les familles croates. Nous lui confions les parents et les enfants, les grands-parents, les époux et leur mission éducative, leur travail professionnel et ménager. Nous invoquons son intercession pour que les institutions publiques soutiennent toujours la famille, cellule première de la société".

Puis le Pape a confié à Marie la préparation de la VII Rencontre mondiale des Familles, qui aura lieu dans un an à Milan (Italie), s'unissant également "à la prière de tous ceux qui, en la cathédrale de Burgo de Osma (Espagne) assistent à la béatification de Juan de Palafox y Mendoza, figure lumineuse d'évêque du XVII siècle au Mexique et en Espagne. Il fut un homme de grande culture et de profonde spiritualité, un grand réformateur, un pasteur infatigable et un défenseur des indiens d'Amérique. Que le Seigneur accorde à son Eglise de nombreux et saints pasteurs comme le Bienheureux Juan". Benoît XVI a alors regagné la nonciature pour le déjeuner.

 

Oecuménisme avec Ecône

 

Selon le site Messa in latino, la Fraternité sacerdotale Saint Pie X, pense que la Pentecôte sera un moment décisif pour une éventuelle réconciliation avec Rome.

Mgr Bernard Fellay, supérieur de la Fraternité St Pie X, avance que la libéralisation de la Messe traditionnelle (Motu Proprio), la levée des excommunications et la fin des réunions du groupe des discussions au sein de la Congrégation de la doctrine de la foi mènent vers une reconnaissance possible de la Fraternité, soit vers une structure canonique d'un ordinariat particulier. Aussi, des rosaires et une prière à l'Esprit Saint sont proposés.

Le pape Benoît XVI avait clairement souligné que l'œcuménisme était la toute grande priorité de son pontificat. Le dialogue avec Moscou semble très bien progresser, également avec les Anglicans. Pour le Saint Père, il faut tout faire pour tenter de préserver l'Unité de l'Eglise, la tunique sans couture du Christ. Lors de l'immense polémique qui avait suivi la levée des excommunications, sa lettre aux évêques rappelait, avec grande souffrance et douleur, que sa mission consistait à tout entreprendre pour éviter des ruptures définitives.

 

Posté le 10 juin 2011 par Abbé Jean-Laurent Lefèvre


Sermon de Mgr Centène pour les vocations

"Pour détruire la vie chrétienne, l'ennemi sait qu'il doit d'abord détruire le prêtre"

 

Extrait de l'homélie donnée par Mgr Centène, évêque de Vannes, lors du dimanche des vocations :

"La foi n'est pas un vague sentiment subjectif et affectif ; elle a un contenu : Jésus Christ, vrai Dieu et vrai homme, mort pour notre salut et ressuscité d'entre les morts, nous a révélé le projet de Dieu pour l'humanité et les moyens de le réaliser. Vivant de la foi pour lui-même, le prêtre est responsable pour vous de sa pureté et de sa rectitude. Le prêtre doit garantir le dépôt de la foi dans son intégrité, le préserver de tout relativisme qui conduit à l'indifférence. [...] Le prêtre doit faire découvrir la vérité, la faire aimer, redresser les erreurs, mais cette vérité qu'il prêche, il ne la fait pas, il en est le gardien et non le propriétaire,  le témoin et non l'inventeur. Ainsi, la foi - la sienne d'abord, et celle de ceux qui lui sont confiés - ne sera vraie que parce qu'elle sera avant tout la foi de l'Eglise et non pas celle qu'il invente ou qu'il impose. Il n'est que le gardien de son authenticité. [...] Le prêtre est chargé de célébrer les sacrements. Là non plus, il n'agit pas en son nom personnel. [...] C'est pourquoi il n'invente pas les formules des sacrements, il est fidèle à ce que l'Eglise lui a transmis de sa liturgie, de ses rites. Et, en tout cela, il doit en quelque sorte disparaître, s'effacer pour être transparent à l'action de Dieu, à l'action du Christ qui seul peut sanctifier.

[...] Vous connaissez les scandales qui agitent la vie de l'Eglise. Vous avez entendu parler de faiblesses, de turpitudes, de fautes réelles commises par tel ou tel homme d'Eglise. Il ne faut pas minimiser la gravité de cette situation, mais elle ne doit susciter chez nous ni étonnement, ni mépris. Il faut la restituer à son juste niveau : celui du combat spirituel que le monde ne peut pas comprendre. La vie chrétienne est l'enjeu d'un combat incessant entre les forces du Bien et les forces du mal. Et ce combat nous dépasse. Parce qu'il est indispensable à la réalisation du plan de Dieu, Parce qu'il est indispensable au salut de votre âme, le prêtre est aux avant-postes de ce combat. Pour détruire la vie chrétienne, l'ennemi sait qu'il doit d'abord détruire le prêtre. [...] Le démon croit au sacerdoce, il sait que tant qu'il restera un prêtre sur la terre, ne serait-ce qu'un seul, le Sacrifice du Christ sera célébré pour notre rédemption. Il sait que tant que ce prêtre baptisera, confessera, donnera l'extrême-onction, des âmes échapperont à son rêve de domination universelle. C'est pourquoi l'ennemi a essayé d'éliminer le sacerdoce catholique. Il a essayé de l'éliminer physiquement. Au XXe siècle, du Mexique à l'Allemagne, de l'Espagne à l'Oural, des dizaines de milliers de prêtres ont été exterminés, parfois de façon systématique. [...] Et la foi des martyrs n'a pas défailli, et leur sang a été la semence d'un renouveau. Ces prêtres-là croyaient à leur sacerdoce.

Mais il y a un autre combat que l'attaque extérieure. Aujourd'hui, c'est de l'intérieur que la lutte est menée. Il faut détruire l'essence même du sacerdoce en faisant perdre au prêtre son identité, en le faisant douter de sa mission, en relativisant son rôle dans l'Eglise et dans le monde, en lui donnant si possible le dégoût de lui-même ! En le noyant dans la masse, on en fait un être socialement inutile, chez qui il sera plus facile d'introduire le doute, d'exacerber le découragement et de réveiller les frustrations auxquelles il a généreusement consenti pour la gloire de Dieu et le salut des âmes. Les affaires dont la presse se fait l'écho, presque quotidiennement, sont un douloureux scandale, elles constituent des fautes graves, mais elles sont aussi pour l'Eglise des blessures de guerre, dans un combat dont l'enjeu dépasse la nature de l'humanité. Pour ce combat, il faut utiliser des armes spirituelles, la prière, la pénitence, l'aumône."

Posté le 06 juin 2011 par Abbé Jean-Laurent Lefèvre


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