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Le Bulletin de la semaine

    Le bulletin de la semaine

 

LE PAPE APPELLE A RESPECTER L'ECOLOGIE HUMAINE

Ce matin Place St.Pierre, le Pape François a consacré la catéchèse de l’audience générale à la défense de l'environnement, à laquelle l'ONU dédie une journée mondiale:

"Mais se cultiver et protéger comprend aussi les rapports humains... Si la crise actuelle est largement liée à l'environnement, elle touche également l'homme. La personne est en danger et ceci justifie la priorité d'une écologie humaine. Ce danger est d'autant plus grave que sa cause est profonde. Il ne s'agit pas d'économie mais d'éthique et d'anthropologie...même si tout est dominé par une économie et une finance démunies d'éthique qui sacrifient les personnes au profit et à la consommation. Il s'agit d'une culture du gaspillage et du rejet...qui tend à devenir commune... La mode aujourd'hui c'est l'argent et la richesse, pas l'homme. C'est la dictature de l'argent. Dieu a chargé l'homme de gérer la terre, non l'argent. Là est le devoir de chacun de nous. A l'inverse, la vie et la personne n'y sont plus considérées comme des valeurs primaires... Cette culture rend insensible jusqu'au gâchis alimentaire... La société de consommation nous a habitués à l'excès et au gaspillage des aliments, auxquels on finit par ne plus accorder de valeur. Et ceci va bien au-delà des simples paramètres économiques car ces denrées sont en fait comme volées aux pauvres et aux affamés. Je vous invite donc à réfléchir sur cette problématique... Si une nuit d'hiver, tout près de cette place, quelqu'un meurt dans la rue, ce n'est pas une information" alors que si un réseau électronique saute c'est un drame! "Si la bourse fléchit de quelques points, c'est une tragédie, mais pas que des êtres humains soient rejetés comme on jette des ordures... Partout de par le monde il y a des enfants qui n'ont rien à manger et on fait comme si c'était normal. Il ne peut pas en être ainsi!... Prenons tous l'engagement à respecter et protéger l'environnement et la création. Soyons attentifs à toute personne et luttons contre la culture du gaspillage et du rejet au profit d'une culture de la solidarité et du dialogue".

Posté le 08 juin 2013 par Pape François


DES NOUVELLES DE BENOIT XVI

"Je vais bien, je vis comme un moine", dit le Pape émérite Benoît XVI.


            C'est ce que rapporte l'écrivain Manfred Lütz, qui lui a récemment rendu visite au monastère Mater Ecclesiae.

Dans une interview accordée à l'hebdomadaire Bild, Lütz raconte qu'il s'est entretenu avec Benoît XVI pendant une demi-heure: "Il était spirituel, présent, intéressé et plein d'humour, comme toujours", dit l'écrivain: "Je vis comme un moine, je prie et je lis. Je vais bien", a dit le Pape émérite à son ami.
Manfred Lütz a étudié la médecine et la théologie, et connaît Joseph Ratzinger depuis trente ans, quand il est arrivé à Rome. Dans la visite à Benoît, Lütz a parlé du changement de style de son successeur, mais pour Ratzinger il n'y a aucun problème. "Le Pape, a dit l'écrivain, a conservé sa sérénité et sa joie chrétienne grâce à la certitude de sa foi. Même si je l'ai trouvé plus faible physiquement, et plus voûté que lors de notre dernière rencontre".

L'écrivain vient de publier un livre avec le cardinal Paul Josef Cordes, président émérite de Cor Unum: L'héritage de Benoît et la mission de François: démondanisation, un écrit polémique (Paul Josef Cordes und Manfred Lütz: Benedikts Vermächtnis und Franziskus' Auftrag: Entweltlichung, Eine Streitschrift).
Le texte explique la parfaite continuité entre le discours de Benoît XVI à l'Eglise allemande de septembre 2011, et les premiers discours de François sur la pauvreté de l'Eglise. "Du point de vue théologique, nous sommes parfaitement d'accord" aurait dit Ratzinger à ce propos.

5 juin 2013
Angela Ambrogetti

Posté le 08 juin 2013 par Annonces


NOUS SOMMES TOUS CONCERNES PAR L’IDEOLOGIE DU GENRE !

Invitation à la conférence – débat animée par

Mr. Patrice ANDRE, juriste,

le 20 juin 2013  à 20h30 dans la salle des Elections  de Fontainebleau (place de la République). 

Le 31 octobre 2012, le Premier ministre a adopté officiellement un « Programme d’actions gouvernemental contre les violences et les discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre ».

Ce programme signifie l’investissement par ce concept de tous les domaines de la vie sociale et son irruption juridique dans la loi française et, en premier lieu, dans l’éducation des enfants.

L’idée est de déconstruire l’éducation, de manière à ce que les repères naturels et familiaux disparaissent pour les enfants.

Le système est déjà en marche. Le mariage homosexuel s’inscrit dans ce cadre. L’Etat cherche à abandonner toute différentiation entre les sexes.

Qui connaît ce programme ? Qui comprend ce qu’est l’identité de genre ? Où mène la norme du genre ? Quelles conséquences pour nous-mêmes et pour nos enfants ?

Posté le 08 juin 2013 par Annonces


NOUVEAU : LES VEILLEURS POUR LA FAMILLE A FONTAINEBLEAU !

Retrouvons-nous devant la Mairie de Fontainebleau les dimanches 16, 23, 30 juin et 7 juillet de 20 h 30 à 22 h .... avant de reprendre des forces pour septembre !

           

            Cette démarche pacifique n’a d’autre but que de manifester à Fontainebleau l’opposition de beaucoup d’entre nous contre la Loi Taubira qui instaure le mariage homosexuel, mais aussi contre les projets de Procréation Médicalement Assistée et de Grosse Pour Autrui pour les homosexuels et contre l’introduction de la théorie du Genre  (« Gender ») dans les programmes scolaires et pour défendre la famille et le droit des enfants à grandir dans l'amour complémentaire d'un père et d'une mère.

            Comme disait justement Madame Taubira, ministre de la justice, c’est à une véritable révolution de société à laquelle nous assistons. Mais à la différence de Madame Taubira, cette révolution de société nous n’en voulons pas !

            Diffusez largement cette information autour de vous, pour que ces soirées rassemblent le plus grand nombre de veilleurs possible !

 

            On ne lâche rien ! Jamais ! Jamais ! Jamais !

e-mail : veilleursfontainebleau@yahoo.fr

Posté le 08 juin 2013 par Annonces


Semaine du 2 au 9 juin 2013

LA GUERRE LITURGIQUE NE SERA PAS RALLUMÉE : UN ARTICLE DE IL FOGLIO  SUR UNE RÉPONSE DU PAPE FRANÇOIS À PROPOS DU MOTU PROPRIO


                Même s'il ne porte pas le même attachement que son prédécesseur à la liturgie, comme ses célébrations journalières semblent l'indiquer, il est très clair que le nouveau Pape entend ne pas faire bouger les lignes. Sa réponse à une question un peu naïve d'un évêque des Pouilles qui a voulu le piéger en lui faisant critiquer le Motu Proprio Summorum Pontificum, révèle au passage qu'il a subi de fortes pressions pour écarter le Cérémoniaire de Benoît XVI. Ce à quoi le Pape n'a pas cédé, concluant une espèce de modus vivendi tacite avec Mgr Guido Marini.

Ainsi donc, le message est clair : la guerre liturgique ne sera pas rallumée. Tout ceci, au total, est très positif, et le pape François entend bien être le Pape de tous sans rejet ni exclusive. MERCI TRÈS SAINT PÈRE !

 

« LE PAPE FRANÇOIS SURPREND ENCORE TOUT LE MONDE ! »

 
                28 mai 2013 : Les évêques des Pouilles demandent le retrait du Motu Proprio de Ratzinger. Bergoglio dit non : l'Église a autant besoin de l'ancien que du nouveau

                François et le latin

Qui pensait, avec l'arrivée sur le Siège de Pierre du jésuite sud-américain Jorge Mario Bergoglio, voir la messe en latin dans sa forme extraordinaire mise au placard pour toujours, s'est fourré le doigt dans l'œil. Il n'est pas question de toucher au Motu Proprio Summorum Pontificum de Ratzinger de 2007, et le missel de 1962 de Jean XXIII - qui est l'ultime version du missel tridentin de saint Pie V - est sain et sauf. Cette liturgie où le célébrant est tourné vers Dieu et non vers le peuple, où la balustrade sépare les bancs des fidèles du presbytère, n'est pas une vieillerie à reléguer dans un musée poussiéreux. C'est le Pape lui-même qui l'a dit il y a quelques jours, à l'occasion de sa rencontre avec les évêques des Pouilles lors de leur visite ad limina apostolorum comme le font tous les évêques tous les cinq ans.

Comme l'a écrit sur son blog le vaticaniste Sandro Magister, les évêques des Pouilles ont été les plus loquaces [à propos de leur rencontre avec le Pape] avec le clergé comme avec la presse. La semaine dernière, l'évêque de Molfetta, Luigi Martella, a raconté que François était prêt à signer d'ici la fin de l'année l'encyclique sur la Foi à laquelle Benoît XVI serait en train de mettre un point final dans le calme du monastère Ecclesia Mater. Mgr Martella a même ajouté que Bergoglio avait déjà en tête une seconde encyclique, qui serait consacrée à la pauvreté et intitulée "Beati pauperes". Ces déclarations ont obligé le Saint-Siège à démentir, rectifier et préciser, le père Lombardi invitant à ne penser qu'à « une encyclique à la fois ».

C'est ensuite l'évêque de Conversano e Monopoli, Domenico Padovano, qui a raconté au clergé de son diocèse que la priorité des évêques de la région avait été d'expliquer au Pape que la messe traditionnelle créait de graves divisions au sein de l'Église. Sous-entendu : il faut supprimer Summorum Pontificum ou, tout du moins, fortement le limiter. Sauf que François a dit non.

C'est toujours Mgr Padovano qui le dit, expliquant que le Pape leur a demandé de demeurer vigilants sur l'extrémisme de certains groupes traditionalistes tout en les invitant à « faire trésor » de la Tradition et à créer les conditions pour que celle-ci puisse vivre avec l'innovation. À ce propos, comme l'écrit Magister, Bergoglio aurait même raconté les pressions subies après son élection pour éloigner le Maître des cérémonies pontificales, Guido Marini, décrit au Pape comme un traditionaliste à renvoyer à Gênes, la ville qu'il abandonna à contrecœur en 2007 pour répondre à l'appel de Benoît XVI qui le voulait à Rome. Là encore, le pape François a signifié son opposition à tout bouleversement du bureau des cérémonies pontificales. Et il l'a fait pour « tirer profit de la vision traditionnelle » [de Monseigneur Marini] et permettre au doux et réservé cérémoniaire de « bénéficier de ma formation plus émancipée ».

La différence culturelle est indéniable : le jésuite qui, par tradition ignacienne, "nec rubricat nec cantat", se retrouve soudainement catapulté dans une réalité qui, au cours de ces huit dernières années, a vu patiemment et lentement remis à l'honneur des éléments liturgiques abandonnés au fil des trente ou quarante années précédentes, justifiant ainsi ceux qui voient le Concile aussi comme une rupture liturgique. Le fil conducteur des célébrations de Benoît XVI peut se résumer dans la synthèse entre solennité et sobriété : le retour des sept chandeliers et du crucifix central sur l'autel et les invitations à ne pas applaudir [durant la messe] en sont un exemple. Et puis le latin, langue de l'Église, utilisé pour les célébrations non seulement à Rome mais partout sur le globe, y compris en Afrique. En mars, beaucoup, en voyant le visage fermé de Marini lors de la première apparition de Bergoglio à la Loge des Bénédictions, sans camail ni étole, avaient annoncé sa mise à l'écart imminente. En revanche, le pape François sait bien que Rome n'est pas Buenos Aires et que la fonction pontificale requiert de maintenir un minimum d'apparat symbolique ancré dans l'histoire et la tradition millénaire de l'Église catholique.

 

La continuité qui ne plaît pas à tous

La restauration survenue durant le pontificat de Benoît XVI ne plaît pas à tous, y compris à l'intérieur de la cité léonine. Monseigneur Sergio Pagano, préfet des Archives secrètes du Vatican, expliquait ainsi, le 7 mai dernier, en marge de la présentation de la constitution "Humanae salutis" convoquant le Concile, que « quand je vois aujourd'hui sur certains autels des basiliques ces sept chandeliers de bronze qui dominent la Croix, je me dis que l'on a encore compris bien peu de choses de la constitution "Sacrosanctum Concilium" sur la liturgie ». Voici pourquoi quelqu'un comme Mgr Felice Di Molfetta, évêque de Cerignola-Ascoli Satriano - qui, depuis toujours, considère la messe dans la forme extraordinaire incompatible avec le missel de Paul VI, expression ordinaire de la lex orandi de l'Église catholique de rite latin - a récemment fait savoir à ses fidèles qu'il avait vivement félicité le pape François « pour le style de ses célébrations, inspiré de la noble simplicité voulue par le Concile ».

 

LA LAICITE EST LA NOUVELLE RELIGION

 

Voici ce que M. Vincent Peillon, ministre de l'éducation nationale entend mettre en œuvre ! Il l'écrivait dans son ouvrage, « La Révolution française n'est pas terminée », 2008, le Seuil :

« La révolution française est l'irruption dans le temps de quelque chose qui n'appartient pas au temps, c'est un commencement absolu, c'est la présence et l'incarnation d'un sens, d'une régénération et d'une expiation du peuple français. 1789, l'année sans pareille, est celle de l'engendrement par un brusque saut de l'histoire d'un homme nouveau.

La révolution est un événement méta-historique, c'est-à-dire un événement religieux. La révolution implique l'oubli total de ce qui précède la révolution. Et donc l'école a un rôle fondamental, puisque l'école doit dépouiller l'enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l'élever jusqu'à devenir citoyen. Et c'est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l'école et par l'école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi.»

Et, le 2 septembre dernier, dans le Journal du dimanche, répondant à la journaliste Adeline Fleury : « Le point de départ de la laïcité c'est le respect absolu de la liberté de conscience. Pour donner la liberté du choix, il faut être capable d'arracher l'élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel... »

Voilà qui  a le mérite d'être clair !

 

VEILLEE DE PENTECOTE AVEC LE PAPE

« Je dirai seulement trois mots.

Le premier, c'est Jésus. Quel est le plus important ? C'est Jésus. Si nous nous appuyons sur l'organisation, sur d'autres choses, de belles choses, mais sans Jésu, nous n'avançons pas, ça ne va pas. Jésus est plus important. Maintenant, je voudrais vous adresser un petit reproche, mais fraternellement, entre nous. Vous avez tous crié sur la place : « François, François, pape François ». Mais Jésus, où était-il ? J'aurais voulu que vous criiez : « Jésus, Jésus est le Seigneur, et il est vraiment au milieu de nous ». Dorénavant, pas de « François », mais « Jésus » !

Le second mot est : la prière. Regarder le visage de Dieu, mais surtout, et c'est lié à ce que j'ai dit avant, se sentir regardé. Le Seigneur nous regarde, il nous regarde le premier. C'est ce que j'expérimente devant le sagrario [le tabernacle] quand je vais prier, le soir, devant le Seigneur. Quelquefois, je m'endors un peu ; c'est vrai, parce qu'avec la fatigue de la journée, tu t'endors un peu. Mais lui, il me comprend. Et je ressens un tel réconfort quand je pense qu'il me regarde. Nous pensions que nous devons prier, parler, parler, parler... Non ! Laisse-toi regarder par le Seigneur. Lorsqu'il nous regarde, il nous donne la force et nous aide à témoigner de lui - parce que la question était sur le témoignage de la foi, non ? Avant, « Jésus », puis « la prière » - nous sentons que Dieu nous tient par la main. Je souligne alors l'importance de ceci : se laisser guider par lui. C'est plus important que n'importe quel calcul. Nous sommes de vrais évangélisateurs en nous laissant guider par lui. Pensons à Pierre ; peut-être faisait-il la sieste, après le repas, et il a eu une vision, la vision de la nappe avec tous les animaux, et il a entendu que Jésus lui disait quelque chose, mais il n'a pas compris. A ce moment-là, plusieurs non-juifs sont venus le chercher pour aller dans une maison, et il a vu que l'Esprit-Saint était là. Pierre s'est laissé guider par Jésus pour arriver à cette première évangélisation des Gentils, qui n'étaient pas juifs : c'était quelque chose d'inimaginable à cette époque (cf. Ac 10, 9-33). Et ainsi toute l'histoire, toute l'histoire ! Se laisser guider par Jésus. Il est vraiment le leader, notre leader, c'est Jésus.

Et troisièmement, le témoignage. Jésus, la prière - la prière : se laisser guider par lui - et ensuite le témoignage. Mais je voudrais ajouter quelque chose. Se laisser guider par Jésus te conduit aux surprises de Jésus. On peut penser que l'évangélisation, nous devons la programmer autour d'une table, en pensant à des stratégies, en faisant des projets. Mais ce sont des instruments, de petits instruments. L'important, c'est Jésus et de se laisser guider par lui. Ensuite, nous pouvons faire des stratégies, mais c'est secondaire.

Enfin, le témoignage : la communication de la foi ne peut se faire que par le témoignage et c'est l'amour. Non pas avec nos idées, mais avec l'évangile vécu dans notre existence et que l'Esprit-Saint fait vivre au-dedans de nous. C'est comme une synergie entre nous et l'Esprit-Saint, et cela conduit au témoignage. L'Église, ce sont les saints qui la font avancer, ce sont eux qui donnent ce témoignage. Comme l'ont dit Jean-Paul II et Benoît XVI, le monde d'aujourd'hui a un grand besoin de témoins. Pas tellement de maîtres, mais de témoins. Ne parlez pas trop, mais parlez par toute votre vie : la cohérence de vie, précisément, la cohérence de vie ! Une cohérence de vie qui consiste à vivre le christianisme comme une rencontre avec Jésus qui m'amène aux autres, et non comme un fait social. Socialement, nous sommes comme ça, nous sommes des chrétiens, renfermés sur nous-mêmes. Non, pas cela ! Le témoignage ! »

Traduction d'Hélène Ginabat

Posté le 01 juin 2013 par Bulletin paroissial


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